Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 13 mars 2014

Moscou salue le rôle du Liban et du Qatar dans la libération des religieuses de Maaloula - L'Orient-Le Jour


Moscow salue le rôle du Liban et du Qatar dans la libération des religieuses de Maaloula

Le ministère russe des Affaires étrangères a salué mardi dans un communiqué le rôle du Liban et du Qatar dans la libération des religieuses de Maaloula. Moscou a dans ce contexte appelé toutes les parties influentes en Syrie à déployer des efforts pour résoudre la crise et œuvrer pour la libération des Syriens et des étrangers enlevés par des groupes armés en Syrie.
La Russie a dans le même temps assuré qu'elle œuvre pour la libération des ressortissants russes enlevés ou illégalement détenus en Syrie, ainsi que pour la libération des deux évêques d'Alep, Boulos Yazigi et Youhanna Ibrahim, enlevés au printemps dernier, selon le communiqué.
Les treize religieuses et leurs trois auxiliaires, enlevées par des jihadistes début décembre du monastère de Sainte-Tècle à Maaloula, en Syrie, ont été libérées dans la nuit de dimanche à lundi en échange de 153 prisonnières détenues par le régime de Bachar el-Assad dans la prison de Adra, grâce à une médiation libano-qatarie.


Envoyé de mon Ipad 

II.- Réveil islamo-arabe, entité et neutralité du Liban - L'Orient-Le Jour


II.- Réveil islamo-arabe, entité et neutralité du Liban

Comment le Liban de 1943, qui a toujours représenté un exemple spécifique et original dans un Orient uniforme et unicommunautaire, va-il pouvoir continuer à défendre son entité face à ce réveil islamo-arabe et perdurer malgré toutes les pressions et les secousses qui ont fait suite à la guerre de 1975 et à ses prolongements à ce jour ? Pourra-t-il résister à cette nouvelle vague déferlante et aux options stratégiques en gestation des décideurs internationaux et régionaux ? Comment ses leaders vont-ils agir pour maintenir une cohésion nationale et continuer à respecter les obligations contractuelles qui lient entres eux tous les partenaires de la « sigha », surtout après la création par l'Iran d'une branche armée de la wilayet al-faqih au Liban au travers du Hezbollah, et l'action de mainmise progressive et systématique de ce dernier sur l'État libanais et ses institutions, et plus récemment celle de son intervention militaire directe en Syrie auprès du régime de Bachar el-Assad dans sa guerre intérieure contre son peuple ?
Beaucoup de questions qui malheureusement risquent de rester sans réponses certaines, tout au moins dans un avenir proche. (voir L'Orient-Le Jour du mardi 11 mars 2014).
Mais en tout état de cause, l'Occident se doit, au travers de cette évolution, de corriger ses objectifs et de lire attentivement le mouvement irréversible amorcé par certains peuples d'Orient dans leurs relations indéfectibles avec leur religion et ses implications socioéconomiques. Il lui faut rester vigilant vis-à-vis des choix stratégiques qu'il y adoptera. Entre une homogénéisation communautaire (et non une harmonisation) et le maintien de la pluralité intercommunautaire, le choix le plus facile et le plus pragmatique pour lui irait vers la première option, mais c'est certainement la seconde qui pourrait garantir à moyen et long terme sa stabilité et celle du monde libre.
Le Liban est d'ailleurs l'exemple vivant de ce second choix (jusqu'à maintenant...), sa dilution ou son effondrement éventuels devraient représenter pour l'Occident un signal d'alarme. Ce dernier doit en effet se mobiliser pour le maintenir en vie malgré toutes les tempêtes qui le secouent. D'autant que le Liban du vivre-ensemble tel qu'institué en 1943 a été un des premiers membres constituants et actifs de la Ligue arabe et respecté par tous, malgré et à cause de sa diversité. Les USA, de par leurs responsabilités de leader mondial, devraient – pour ces mêmes raisons et malgré leur alliance avec Israël et ses intérêts géostratégiques régionaux, suivis en cela par l'Union européenne qui, elle aussi, a des intérêts économiques et des relations historiques très anciennes dans la région – veiller à défendre et à garantir l'existence et l'indépendance de cette entité libanaise, sa « sigha » et sa souveraineté nationale, et garantir sa perduration grâce, pourquoi pas, à la reconnaissance de sa neutralité permanente*.
Le respect des grands décideurs du globe pour les spécificités, les moyens et la souveraineté des nations les plus vulnérables, et non leur asservissement, devrait se généraliser, sinon la paix dans le monde serait continuellement en péril. C'est grâce à l'application de ce modèle relationnel que le réveil islamo-arabe, amorcé dans la seconde moitié du siècle dernier, pourrait à la fin de son parcours international devenir lui aussi porteur de paix et de respect pour les autres religions et cultures.
Ce n'est certainement pas sans raison que le pape Jean-Paul II avait qualifié le pays du Cèdre de « terre message ». Il y avait vu en effet un exemple vivant de paix, de tolérance et de cohabitation entre les religions et les cultures. À travers sa grande sagesse, le Saint-Père anticipait, par cette métaphore, les modalités qui devraient régir les relations entre les peuples et les États et la nécessité de cohabiter entre eux de la même façon qu'au Liban, en respectant eux aussi les croyances et les libertés de chacun et surtout ses droits à être différent.
*Ce statut, s'il était agréé, ne saurait en aucun cas remettre en question la position internationale du Liban vis-à-vis d'Israël.


Envoyé de mon Ipad 

Groupes d'auto-défense dans des villages chrétiens au Liban - France Info


Groupes d'auto-défense dans des villages chrétiens au Liban


La frontière syrienne à proximité de Kaa au Liban © Reuters - Mohamed Azakir

ÉDITION SPÉCIALE SYRIE | Au Liban, l'intervention du Hezbollah aux côtés de l'armée de Bachar el-Assad a eu pour conséquence d'augmenter les attentats à la voiture piégée. Ils sont l'œuvre d'organisations qui se revendiquent d'Al Qaïda et qui visent les fiefs du parti chiite comme la banlieue sud de Beyrouth mais aussi la région du Hermel, frontalière de la Syrie. C'est dans cette région que des villages chrétiens ont décidé de se protéger de l'incursion de rebelles djihadistes.

Kaa est le dernier village avant la plaine qui mène jusqu'à la ville syrienne de Qousseir reprise l'an dernier par l'armée de Bachar el-Assad. A l'Est, une chaine de montagnes donne sur la région de Qalamoun, où les troupes syriennes ont lancé une offensive d'envergure depuis quelques semaines. A l'Ouest c'est le Hermel, contrôlé par le Hezbollah, qui se bat avec les soldats de Bachar el-Assad. Kaa est au carrefour de cette région stratégique.
Dans ce village chrétien, où l'on affiche sa neutralité, ce sont moins les bombardements de l'armée syrienne qui raisonnent parfois au loin que les attentats à la voiture piégée qui font peur aux habitants. Pour s'en prémunir, la municipalité a mis en place des patrouilles de surveillance.
Ces patrouilles regroupent une trentaine d'hommes tous volontaires. Ils communiquent entre eux grâce à des talkies-walkies. Certains sont d'anciens militaires qui ont repris du service comme Antoine Risk, caporal retraité de l'armée libanaise.
"On commence à patrouiller à la tombée de la nuit et jusqu'à 6h du matin. Il y a des petites routes qui sillonnent la montagne et on a peur que des voitures n'empruntent ces chemins. On surveille surtout ces passages.  Il arrive qu'on ait des informations comme quoi des voitures piégées pourraient passer par le village. A ce moment-là, nous augmentons les effectifs sur le terrain parce qu'on craint cette éventualité."

Les camps de réfugiés repères de terroristes ?

De par sa situation géographique, la région de Kaa a vu au fil des mois arriver des milliers de réfugiés syriens qui ont développé une haine viscérale contre le régime et ses alliés du Hezbollah. Dispersés dans des camps de fortune, ces réfugiés peuvent être recrutés pour mener des attentats confient à demi-mots les habitants de Kaa.
"On nous dit que l'armée syrienne est en train de bombarder les djihadistes qui se cacheraient dans les montagnes à côté de nous. Nous, on ne les a pas vus directement. Mais il y a beaucoup, beaucoup de syriens au Liban et on ne peut pas savoir si ce sont ou non des terroristes."
Ces patrouilles ressemblent à des milices d'auto-défense même si leurs membres affirment ne pas être armés... Elles viennent épauler les forces libanaises qui tentent d'empêcher l'infiltration de rebelles syriens au Liban. Le pays du Cèdre partage une frontière de plus de 300 kilomètres avec la Syrie. L'armée libanaise a mis en place des barrages militaires dans les régions les plus à risque, mais elle ne peut pas surveiller la totalité de la frontière extrêmement poreuse avec la Syrie comme l'explique cet ancien membre de la municipalité de Kaa.
"Chaque localité où l'Etat n'est pas présent et qui n'est pas sous le contrôle de l'armée libanaise peut être un repère pour les djihadistes et les terroristes."
Une heure après notre reportage une voiture piégée a explosé à quelques kilomètres de Qaa, à l'entrée de la ville de Hermel, bastion du Hezbollah. L'attentat s'est produit à la hauteur d'un barrage de l'armée libanaise. Deux soldats et un civil ont été tués. Il a été revendiqué par le Front al-Nosra au Liban.


Envoyé de mon Ipad 

lundi 10 mars 2014

Moyen-Orient - Les religieuses de Maaloula libérées après trois mois de captivité - France 24


Les religieuses de Maaloula libérées après trois mois de captivité


Dernière modification : 10/03/2014

La télévision libanaise Al-Mayadeen a annoncé, dimanche, la libération des religieuses enlevées le 3 décembre 2013 à Maaloula en Syrie. Leur libération a été obtenue en échange de celle de 150 prisonnières détenues par le régime.

Douze religieuses, enlevées dans leur couvent de Maaloula près de Damas, en Syrie, il y a plus de trois mois, ont été libérées, a annoncé dimanche 9 mars la télévision libanaise Al-Mayadeen.
Les 13 religieuses et trois de leurs auxiliaires étaient depuis détenues par le Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, à Yabroud, principale localité rebelle près de la frontière avec le Liban.
Cette libération, fruit d'une médiation libanaise et qatarie, a été obtenue en échange de la remise en liberté de 150 prisonnières détenues par le régime syrien, selon une organisation de défense des droits de l'Homme.
État d'extrême fatigue
Elles sont arrivées à Jdaidet Yabous, poste-frontière syrien, après un éprouvant voyage de neuf heures qui les a conduites de Yabroud au Liban, puis de nouveau jusqu'en Syrie.
Selon un journaliste de l'AFP présent à Jdaidet Yabous, les religieuses étaient dans un état d'extrême fatigue, et deux d'entre elles ont dû être portées hors de la voiture qui les transportait.
"Nous voulons remercier Dieu, qui nous a permis d'être ici aujourd'hui", a déclaré une des religieuses à des journalistes à la frontière syro-libanaise. "Nous remercions le président Bachar al-Assad d'avoir été en contact avec l'Émir du Qatar", a-t-elle ajouté, incluant dans leurs remerciements "l'honnête médiateur Abbas Ibrahim", chef de la Sûreté générale du Liban.
La nonne, qui s'est exprimée assise, a déclaré que les 16 otages avaient été "bien" traitées au cours de leur captivité.
Le Front Al-Nosra "nous donnait tout ce qu'on demandait", et "personne ne nous a importunées", a-t-elle assuré, démentant des rumeurs selon lesquelles les ravisseurs auraient obligé les religieuses à ôter leur croix.

Médiation libano-qatarie

Dans le même temps, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a déclaré que 150 prisonnières du régime syrien se trouvaient à bord de quatre bus à la frontière libano-syrienne après avoir été libérées en échange des religieuses.
"Une femme et ses quatre enfants qui étaient emprisonnés ont été libérés les premières et ont atteint Yabroud", a déclaré le directeur de l'OSDH Rami Abdel Rahman, qui a qualifié cette première libération de "geste de bonne volonté" de la part de Damas.
"Actuellement, 149 autres prisonnières se trouvent auprès de l'Agence générale de sûreté libanaise, après avoir été libérées des geôles syriennes, selon l'accord", a-t-il déclaré à l'AFP.
Les efforts du chef de la Sûreté libanaise, Abbas Ibrahim, pour obtenir la libération des religieuses ont été secondés par le chef des renseignements du Qatar, Ghanem al-Kubeissi, arrivé samedi au Liban. Les deux hommes avaient déjà joué un rôle important dans la libération de pèlerins chiites libanais enlevés par les rebelles dans le nord de la Syrie en 2013.
Maaloula, qui compte un grand nombre d'églises, est l'un des hauts-lieux du christianisme en Syrie. Il est même hautement symbolique puisqu'il est l'un des rares lieux au monde où est encore parlé l'araméen, la langue de Jésus Christ.
Avec Reuters
Première publication : 09/03/2014


Envoyé de mon Ipad 

Les 13 religieuses de Maaloula enfin libérées au Liban - iloubnan.info


10/3/2014-Les 13 religieuses de Maaloula enfin libérées au Liban - iloubnan.info

 Religieuses de Maaloula
L'incertitude a pesé jusqu'au dernier moment sur la libération des sœurs enlevées dans la nuit du 1 au 2 décembre dans leur couvent de Sainte-Thècle, à Maaloula, en Syrie. Elle ont finalement été accueillies tard dans la soirée à la frontière libano-syrienne dans la région de Ersal, par des représentants de la Sûreté générale libanaise.
Le directeur de la Sûreté générale libanaise, le général Abbas Ibrahim, est arrivé, dimanche, à Jdeidat-Yabous, pour y attendre les religieuses orthodoxes, enfin libérées après trois mois de captivité en Syrie. Il a déclaré aux nombreux journalistes présents que les treize religieuses et les trois auxiliaires étaient saines et sauves et qu'elles avaient bien été récupérées à Ersal par des véhicules de la Sûreté générale. Le convoi était formé de 30 véhicules 4x4.

Le processus de leur libération a un temps été interrompu dimanche dans la soirée, laissant craindre une annulation pure et simple de la remise en liberté des seize otages. Selon le général Ibrahim, des changements continus dans les exigences des ravisseurs sont à l'origine des retards.

Le général a également déclaré que la remise en liberté des religieuses s'est faite en contrepartie de la libération de plus de 150 prisonniers anti-régime. Selon lui, aucune rançon n'a été versée. Il a, en outre, assuré que les efforts se poursuivaient dans le but de libérer les deux évêques et le photographe libanais, Samir Kassab ainsi que le journaliste mauritanien qu'il accompagnait, tous enlevés en Syrie.

Les félicitations n'ont pas tardé à se succéder après l'annonce de la récupération des seize otages. L'ancien Premier ministre Nagib Mikati a félicité sur Twitter les religieuses pour leur liberté retrouvée. L'ancien Premier ministre Saad Hariri a également salué cette libération, espérant qu'elle soit bientôt suivie de celle des deux évêques Youhanna Ibrahim et Boulos Yazigi.


Envoyé de mon Ipad 

Syrie : les religieuses de Maaloula libérées | La-Croix.com


10/3/2014-Les moniales de Maaloula sur une image tirée de la vidéo qui avait été envoyée le 9 février par leurs ravisseurs.


Les religieuses de la ville syrienne de Maaloula, enlevées le 3 décembre 2013 par des rebelles syriens, ont été enfin libérées dimanche soir 9 mars et remises aux forces de la Sûreté générale qui les attendaient dans la localité de Ersal, au Liban. La remise en liberté des treize religieuses et trois auxiliaires du monastère grec-orthodoxe de Sainte Tecla, à Maaloula, une ville chrétienne proche de Damas, devait avoir lieu plus tôt dans la journée, mais « plusieurs obstacles » avaient retardé leur libération, selon l'Agence nationale d'information (ANI), qui n'a pas donné plus d'informations.

libération de 150 prisonnières détenues par le régime syrien en échange

Les négociations ont été menées par le chef de la Sûreté générale libanaise, le général Abbas Ibrahim, et le chef des renseignements du Qatar, Ghanem al-Kubeissi, arrivé dimanche à Beyrouth. Les deux hommes avaient déjà joué un rôle important dans la libération de pèlerins chiites libanais enlevés par les rebelles dans le nord de la Syrie en octobre 2013.
La libération des religieuses a été obtenue en échange de la remise en liberté de 150 prisonnières détenues par le régime syrien, selon une organisation de défense des droits de l'homme. Les religieuses, de nationalité syrienne et libanaise, doivent se rendre à Damas via le poste-frontière de Masnaa.
Les moniales, qui s'occupaient d'orphelins, avaient été contraintes de quitter leur couvent par un groupe armé qui les avait emmenées vers Yabroud, au nord de Maaloula. Le pape François avait lancé un appel en décembre 2013 aux ravisseurs pour leur libération
S'adressant aux journalistes à la frontière syro-libanaise, l'archevêque Louka al Khouri, patriarche adjoint des grecs-orthodoxes de Syrie, a salué leur libération. « Ce que l'armée syrienne a réalisé à Yabroud a facilité cette évolution », a-t-il dit.

un état d'extrême fatigue

Peu après la disparition des religieuses, des rebelles islamistes avaient annoncé qu'elles étaient leurs « invitées » et que leur libération ne tarderait pas. Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), ONG proche de l'opposition syrienne, les ravisseurs étaient des membres du Front al Nosra, groupe lié à Al-Qaida.
Maaloula, située à 55 km au nord de Damas, est un village majoritairement chrétien qui compte un grand nombre d'églises. Il doit sa renommée à ses refuges troglodytiques datant des premiers siècles du christianisme. La majorité de ses habitants chrétiens sont grecs-catholiques et parlent l'araméen, la langue du Christ.
Selon un journaliste de l'Agence France-Presse qui a vu les religieuses après leur libération, elles sont apparues dans un état d'extrême fatigue. Deux d'entre elles ont dû être portées hors de la voiture qui les transportait.

une minorité chrétienne prise en tenaille dans la guerre civile en Syrie

 « Nous remercions le président Bachar al-Assad d'avoir été en contact avec l'émir du Qatar (Tamim Bin Hamad al-Thani) », a dit la supérieure, qui a inclus dans ses remerciements « l'honnête médiateur Abbas Ibrahim », chef de la Sûreté générale du Liban.
La minorité chrétienne de Syrie, qui soutient majoritairement le régime de Bachar Al Assad, est prise en tenailles dans la guerre civile. On est toujours sans nouvelles de deux évêques d'Alep, Mgr Boulos Yazigi (grec-orthodoxe) et Mgr Yohanna Ibrahim (syrien orthodoxe), enlevés le 22 avril 2013, ainsi que du P. Paolo Dall'Oglio, prêtre jésuite qui a disparu en août 2013 alors qu'il était parti négocier la libération d'otages syriens et occidentaux à Rakka, dans le nord-est.
La Croix


Envoyé de mon Ipad 

dimanche 9 mars 2014

Raï apporte un soutien total à Sleiman - L'Orient-Le Jour


8/3/2014-Raï apporte un soutien total à Sleiman

Liban
Le patriarche maronite, Bechara Raï, a affirmé samedi soutenir tout ce qu'entreprend le chef de l'Etat Michel Sleiman pour renforcer l'unité et la stabilité au Liban.
"La présidence de la République est comme le cèdre, plus les tempêtes soufflent fort plus ses racines s'enfoncent dans la terre et renforce sa volonté de défendre la liberté du Liban et son indépendance", a déclaré Mgr Raï à l'issue d'un entretien avec le président à Baabda.
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Envoyé de mon Ipad 

samedi 8 mars 2014

Raï : Le Liban doit-il être récompensé de cette manière pour avoir ouvert ses frontières ? - L'Orient-Le Jour


7/3/2014- Raï : Le Liban doit-il être récompensé de cette manière pour avoir ouvert ses frontières ?

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a reçu hier à Bkerké les représentants de plusieurs ONG internationales ainsi que le commandant en chef de la Finul, Paolo Sierra.
Devant ses hôtes, le prélat maronite s'est félicité de cette opportunité qui, a-t-il dit, « permet à tous les présents d'entendre l'avis de l'Église, qui est aussi clair que direct, sur un certain nombre de sujets relatifs aux questions locales ».
Mgr Raï a évoqué le mémorandum national rendu public par Bkerké et qui comprend « des vérités ».
Les trois points les plus importants figurant dans ce texte, a-t-il dit, sont « la charte nationale, la coexistence et la formule libanaise sur lesquelles se fonde le régime libanais », insistant sur « la singularité du régime démocratique libanais ».
« Le Liban a été très affecté par la crise syrienne, surtout au lendemain du déplacement de centaines de milliers de Syriens vers son territoire », a relevé le patriarche.
Et de se demander : « Pourquoi le Liban doit-il être victime des guerres qui ont lieu entre les pays tiers ? Doit-il être récompensé de cette manière parce qu'il a refusé de fermer ses portes devant qui que soit ? »
Le patriarche a par ailleurs reçu une délégation formée de plusieurs hauts responsables et diplomates hongrois avec lesquels il a évoqué la situation générale dans la région et celle des chrétiens en particulier, à la lumière notamment des événements en Syrie et leur répercussion sur le Liban.


Envoyé de mon Ipad 

Bkerké devrait jouer le catalyseur en laissant aux députés le choix des candidats présidentiels - Émile Khoury - L'Orient-Le Jour

7/3/2014- Bkerké devrait jouer le catalyseur en laissant aux députés le choix des candidats présidentiels

Au lendemain du mémoire national rendu public récemment par Bkerké, le siège patriarcal est appelé à prendre une seconde initiative visant à assurer le déroulement de l'élection présidentielle dans les délais constitutionnels. Car le fait d'abandonner ce dossier délicat entre les mains des politiques – plus divisés que jamais entre eux, et certains ne voyant rien d'autre que leurs intérêts personnels–, risque d'entraver cette échéance et de provoquer son report à une date inconnue, laissant ainsi le vide au niveau de la magistrature suprême.
Certes, il n'est pas demandé à Bkerké de rassembler les leaders maronites pour les inciter à parvenir à une entente sur un seul et unique candidat, chose quasi impossible, mais de les encourager à s'accorder entre eux sur une liste de candidats provenant aussi bien du 8 que du 14 Mars, parallèlement aux indépendants.
Et quand bien même Bkerké aurait échoué à le faire, elle reste toute de même investie de la mission de rappeler à chacun que la tenue de l'élection présidentielle dans les délais reste un devoir national par excellence auquel aucun député ne saurait se dérober.
Son rôle consiste donc à donner l'impulsion, sans pour autant s'ingérer dans la désignation des candidats, afin d'éviter la remise en cause de cette échéance électorale au cas où le choix se porterait sur un candidat qui n'aurait pas reçu l'approbation de tous. Auquel cas, ce serait les chrétiens et les maronites particulièrement qui seraient portés responsables d'un éventuel vide au niveau de la première magistrature.
Chargée ainsi de relancer la dynamique de l'élection, Bkerké devrait cependant laisser le droit de vote aux députés qui pourront alors opter pour le candidat de leur choix sans que le patriarcat ne se risque à en imposer un, encore moins les soumettre à un test quelconque conditionnant leur candidature en leur posant des questions embarrassantes.
Afin donc de garantir l'organisation de ces élections dans les délais constitutionnels, le siège patriarcal maronite devrait prendre contact avec le président du Parlement afin de s'entendre avec lui sur la nécessité de convoquer les députés à l'élection d'un nouveau chef de l'État à partir du 25 mars, soit le délai du premier mois prévu par la Constitution sans avoir à attendre le délai du second mois précédant l'échéance.
Inutile de réitérer l'idée de l'impact positif sur le plan interne et externe que pourrait avoir cette élection qui, une fois accomplie, permettra de focaliser l'attention sur la formation du gouvernement appelé à être mis en place qui serait, le plus probablement, un gouvernement neutre chargé de superviser les élections après avoir réussi à arracher une entente sur une loi électorale juste et équitable.
Le siège patriarcal pourrait en outre s'entendre avec M. Berry sur l'idée de garder le Parlement en session ouverte qui ne serait levée qu'une fois l'élection d'un nouveau chef de l'État assurée, la crainte étant évidement de voir passer les deux mois prévus sans voir atteint le quorum nécessaire.
Une fois le délai expiré, le Liban se trouvera alors véritablement devant le vide présidentiel, les prérogatives du chef de l'État devant être dévolues au gouvernement actuel réuni. Une formule peu rassurante surtout que le pays serait livré au chaos et à l'inconnu.



Envoyé de mon Ipad 

Syrie : où sont passées les religieuses de Maaloula ? - Aleteia

sources: L'Orient Le Jour- Syrie : où sont passées les religieuses de Maaloula ?

Dans la région montagneuse de Qalamoun, frontalière du Liban, une bataille cruciale oppose depuis fin 2013 les rebelles menés par le Front Al-Nosra, la branche d'Al-Quaida en Syrie, à l'armée syrienne. Depuis jeudi, les troupes du régime multiplient leurs raids aériens contre Yabroud où sont censées se  trouver les 12 religieuses orthodoxes après avoir été enlevées, début décembre 2013, dans leur couvent situé dans la ville chrétienne de Maaloula, conquise par les rebelles.

Yabroud est située sur la même ligne que les autres villes prises par le régime, comme Qara, Deir Atiya, et Nabak. Elle  est l'un des plus importants bastions rebelles de la province de Damas, et l'armée, dont l'objectif n'est pas d'entrer dans la ville mais de prendre les localités et les collines des alentours avant de l'assiéger complètement, aurait depuis mercredi le contrôle total de la ville d'Al-Sahel, juste à côté.

Avec les religieuses,  « le contact a été perdu depuis mercredi », assure à l'AFP une négociatrice.  L'Orient Le Jour rapporte que la négociatrice était « en contact régulier avec elles » jusqu'à mercredi. Selon celle-ci ,  les religieuses ont pu être transférées vers une région entre Yabroud et la frontière libanaise. Elle fait savoir que « les contacts vont bon train pour assurer leur sécurité », et qu'un communiqué des autorités religieuses concernant « cette question cruciale et humanitaire » devrait être publié bientôt.

Selon la négociatrice, « jusqu'à présent les ravisseurs ont présenté une liste de demandes, dont la libération d'un grand nombre de détenues dans les prisons syriennes, le retrait des forces du régime de sites religieux chrétiens, l'approvisionnement en pain des habitants vivant dans les régions tenues par les rebelles (...) des choses difficiles à réaliser ».

Le 6 décembre dernier, une vidéo était diffusée par les médias, montrant les moniales assises sur des canapés alors que, sollicitées par une voix masculine, elles prononçaient des phrases rassurantes sur leurs conditions et sur leur enlèvement, présenté non en tant que tel mais comme une sorte d'opération humanitaire visant à les soustraire aux dangers après une nouvelle occupation de Maaloula par les milices rebelles : « Nous sommes bien traitées. Ils nous ont emmenées hors du couvent, pour échapper aux bombardements (...). Ils nous ont mises à l'abri, et nous sommes très bien avec eux », déclarait une moniale, entourée des autres religieuses.

La veille, Fides faisait état de sources de Damas confirmées par les Agences ainsi que par le Nonce apostolique, Mgr Mario Zenari, selon lesquelles la Supérieure des moniales, Pelagia Sayyaf, avait pu parler au téléphone avec le Patriarche grec orthodoxe d'Antioche le mercredi 4 décembre, assurant que les religieuses allaient bien.
 


Envoyé de mon Ipad 

La Libanaise célèbre une énième journée internationale sans droit de transmettre sa nationalité - Suzanne BAAKLINI - L'Orient-Le Jour

8/3/2014-La Libanaise célèbre une énième journée internationale sans droit de transmettre sa nationalité - Suzanne BAAKLINI

« J'ai donné la vie à mes enfants au Liban. Je les ai portés neuf mois dans mon ventre, ils ont hérité de moi bien plus que de leur père. Or je n'ai pas le droit de leur transmettre ma nationalité, alors que mon frère, s'il épouse une étrangère, le fait en un an à peine. Pourquoi ? Qu'a-t-il de plus que moi ? » Ce cri de révolte est celui de Randa Awada, mère de quatre enfants d'un époux pakistanais (qui vit au Liban depuis 45 ans), contre la loi libanaise sur la nationalité qui n'accorde le droit de sa transmission qu'aux hommes. Les enfants de Randa sont toujours à l'école, mais déjà, certains de leurs camarades les traitent d'« étrangers » alors qu'ils ont vécu toute leur vie dans ce pays.

Nadira Nahas n'avait jamais senti le poids que pèserait sur ses deux fils, d'un père américain, son impossibilité à leur transmettre la nationalité de son pays. « Aujourd'hui, mon aîné a 24 ans, il termine des études de médecine à l'AUB, et le premier obstacle auquel il fait face en tant que non-libanais est son incapacité à s'inscrire à l'ordre des médecins et à pratiquer son métier au Liban, déplore-t-elle. Mon cadet qui a 18 ans veut devenir pilote, or la compagnie nationale, la MEA, n'engage que des pilotes libanais. Je n'ai jamais voulu décourager mes fils à suivre les études de leur choix rien que parce qu'ils n'ont pas la nationalité. Mais tout cela est très injuste, ils sont de mère libanaise ! »


Pour Ghada Kaakani, la solution aux problèmes qui rendaient la vie impossible à ses quatre enfants de père palestinien a été radicale : ils sont désormais tous émigrés. « Mes filles aînées, qui n'ont eu la nationalité qu'après leur mariage avec des Libanais, avaient fait face auparavant à de nombreux problèmes au travail, raconte-t-elle. L'aînée a vu des portes se refermer à maintes reprises parce qu'elle est palestinienne. La cadette a enseigné dans plusieurs écoles, elle cotisait à la Caisse nationale de Sécurité sociale sans profiter des services. Les garçons ont dû quitter le Liban pour se construire un meilleur avenir. » Et ce n'est pas tout. « Je ne peux pas léguer mes biens, qui me viennent de mon mari, à mes enfants en raison de l'interdiction du droit à la propriété imposée aux Palestiniens, et cela est, pour moi, un grand motif d'inquiétude », poursuit-elle.

Comme le montrent ces témoignages, les soucis des Libanaises mariées à des étrangers ne se limitent pas à la nécessité de renouveler un permis de séjour aux membres de leur famille chaque quelques années. Le texte de loi sur la nationalité, datant de 1925, omet tout simplement d'évoquer la femme et stipule que « tout homme libanais qui épouse une femme étrangère peut lui transmettre sa nationalité » au bout d'un an, sans aucune autre condition. Ce qui met les Libanaises concernées dans une colère sans nom. « Pourquoi autant de discrimination dans la loi ? s'écrie Nadira Nahas. Le Liban a pourtant ratifié la Cedaw (Convention sur l'élimination de toutes sortes de discrimination contre les femmes) en 1995, mais n'a toujours pas levé la réserve sur la transmission de la nationalité. »

 

Ghada Kaakani, elle-même mariée à un Palestinien qui est au Liban depuis son tout jeune âge, balaie d'un geste le fameux prétexte de peur de l'implantation qu'on dresse, selon elle, comme un épouvantail pour refuser ce droit aux femmes. « Nous sommes à peine 6 000 Libanaises mariées à des Palestiniens, dit-elle. Et nos enfants sont attachés au Liban. Les unions avec des hommes d'autres nationalités sont bien plus nombreuses. »
« Le droit de transmettre la nationalité est un droit acquis, l'État ne devrait pas le considérer comme une faveur à faire aux femmes », s'insurge Randa Awada.

Une situation stagnante
Un droit acquis. C'est sur cette idée qu'est fondée la campagne « Ma nationalité, un droit pour moi et ma famille », lancée depuis plusieurs années déjà. La dernière tentative de faire adopter un projet de loi équitable sur la transmission de la nationalité en Conseil des ministres remonte à un an à peu près, à la veille de la démission du cabinet Mikati : il s'est heurté à un rapport négatif publié par une commission ministérielle chargée de l'examiner. Depuis, plus grand-chose ne s'est passé, mais les militants de la campagne ne chôment pas pour autant, comme nous l'indique Karima Chebbo, responsable de cette campagne au Collectif de recherche, de formation et de développement – Action (CRTDA).

« La campagne se poursuit quelles que soient les priorités des politiques, souligne Karima Chebbo. On s'étonne que nous continuions à soulever ce problème dans le cadre d'une telle situation sécuritaire. Or une manifestation que nous avons organisée en novembre a prouvé que l'intérêt pour de tels sujets ne se dément pas, à en juger par le millier de manifestants qui ont répondu à l'appel et la couverture médiatique importante. »


Selon la jeune femme, les militants de la campagne ne placent pas beaucoup d'espoir dans le nouveau gouvernement, vu son caractère temporaire, mais envisagent quand même des contacts avec les nouveaux ministres. « La commission ministérielle qui a publié un rapport si négatif la dernière fois n'a présenté aucun argument solide pour étayer son refus, toujours la même bonne vieille rengaine sur le changement démographique, dit-elle. Or de toute façon, la revendication porte sur un droit de la femme libanaise et n'est en aucun cas liée à des statistiques sur la nationalité du mari. »
Karima Chebbo souligne par ailleurs que la campagne n'est pas hostile aux garde-fous dans la loi sur la nationalité, mais refuse le principe des exceptions. « Notre projet de loi ne comporte aucune exception, ni celle de limiter la transmission de la nationalité aux enfants sans le mari, ni celle de priver certaines nationalités de ce droit », explique-t-elle.

La campagne a organisé récemment une série d'assemblées générales dans les régions afin d'entrer en contact avec les femmes concernées sur tout le territoire. De plus, la campagne mobilise ses troupes en prévision de la marche de Kafa pour dénoncer la violence contre les femmes, qui a lieu aujourd'hui 8 mars, du secteur du Musée jusqu'au ministère de la Justice.


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Envoyé de mon Ipad 

jeudi 6 mars 2014

Les évêques maronites dénoncent l'attaque contre Sleiman, les agressions israéliennes et les bombardements syriens - iloubnan.info

5/3/2014-Les évêques maronites dénoncent l'attaque contre Sleiman, les agressions israéliennes et les bombardements syriens - iloubnan.info

Les évêques maronites ont regretté, ce mercredi, la campagne déchaînée contre le président Michel Sleiman, au terme de son dernier discours prononcé à l'USEK, dénonçant l'atteinte contre sa personne et sa dignité, étant la tête de l'Etat et le symbole de l'unité de la patrie.

"Quand la tête est atteinte par une flèche, c'est le corps entier qui souffre", ont déclaré les prélats dans un communiqué publié à l'issue de leur réunion mensuelle, présidée par le Patriarche maronite, Béchara Boutros Rahi, réclamant à toutes les parties politiques de cesser leur attaque, par respect à la dignité de tous, à la dignité de la Présidence et à la dignité de la patrie.

Ils ont ensuite souhaité la réussite de la conférence d'appui au Liban à laquelle participe le président Sleiman et qui a pour but le renforcement de la stabilité, l'économie du Liban et l'armée, ainsi que la résolution du problème des réfugiés syriens.

Concernant la déclaration ministérielle, les prélats ont espéré que la déclaration ministérielle soit inspirée du Mémoire de Bkerké, rendu public par le Patriarche lors de la Saint-Maron et soutenu à l'unanimité, appelant le gouvernement à déterminer ses priorités avant l'échéance présidentielle.

Ils ont ensuite salué les efforts fournis par l'armée libanaise et les réseaux de sécurité quant à la lutte contre le terrorisme, l'enlèvement et le vol. "Les évêques maronites considèrent que l'armement et le développement de l'armée et des forces de sécurité sont urgents, au coeur de la déstabilisation sécuritaire et les tentatives d'auto-sécurité", ont-ils précisé.

"Le Liban risque de devenir un pays sans frontières", ont mis en garde les évêques, dénonçant fermement le dernier raid israélien et les agressions récurrentes contre la souveraineté de l'Etat libanais, ainsi que le bombardement des régions libanaises du côté syrien et la violation de la frontière avec la Syrie, ayant pour but l'intimidation des Libanais.

Sur le plan syrien, les prélats maronites ont enfin appelé l'ONU, les pays arabes et islamiques, notamment les pays qui ont une influence directe sur les groupes takfiristes, à interférer immédiatement pour mettre fin aux atteintes contre les chrétiens en Syrie, concluant que l'islam est étrangère à de tels actes.


Envoyé de mon Ipad 

En Syrie, le retour de mesures discriminatoires pour les chrétiens | La-Croix.com

5/3/2014-En Syrie, le retour de mesures discriminatoires pour les chrétiens | La-Croix.com

Le groupe djihadiste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) impose un retour de la « dhimmitude », qui impose à la population chrétienne un statut inférieur en échange de sa sécurité.

Les femmes en général n'ont plus le droit de se promener seules, elles doivent être couvertes de la tête aux pieds et être accompagnées d'un homme de la famille.

Relent d'ottomanisme en Syrie. Le groupe djihadiste État islamique en Irak et au Levant (EIIL), dont le projet est d'établir un grand califat au Moyen-Orient régi par la charia, a publié un communiqué, daté du 22 février sur des forums djihadistes, dans lequel l'EIIL dévoile le contenu d'un « pacte » imposé par son émir Abou Bakr al-Bagdadi aux habitants chrétiens de la ville syrienne de Raqqa (Nord), un bastion du groupe.

Les chrétiens visés par les djihadistes

Ainsi, ce groupe originaire d'Irak, qui tente depuis plusieurs mois de supplanter les autres rebelles syriens en lutte contre le régime du président Bachar Al Assad, affirme que la vie, les biens, les propriétés, et les lieux de culte des chrétiens seront protégés tant que ces derniers respecteront les 12 règles du pacte.

Parmi celles-ci, figure notamment le versement d'un impôt annuel pour chaque personne de sexe masculin, équivalent, pour les personnes aisées, à 17 grammes d'or pur, pour les classes moyennes, à la moitié de cette somme, et pour les plus pauvres, le quart. Sachant, précise le pacte, que l'impôt peut être versé en deux fois.

Construction d'église interdite

En outre, les djihadistes interdisent strictement la construction d'églises et de monastères, ainsi que la restauration des édifices déjà existants dans la ville et ses environs. Ils exigent également que les chrétiens ne se montrent pas avec « une croix ou toute chose de leur Livre dans les marchés ou les endroits où il y a des musulmans », s'abstiennent de « célébrer leurs rituels (…) hors de l'église », ainsi que d' « utiliser des haut-parleurs pour faire entendre leurs prières ».

Parmi les autres contraintes qui leur sont imposées, les chrétiens se voient interdits de porter des armes, d'empêcher l'un de leurs coreligionnaires de se convertir à l'islam, et doivent s'habiller de manière « discrète », conformément aux règles édictées sur ce sujet par l'EIIL. En conclusion, le texte avertit que ceux qui ne respecteraient pas l'une de ces règles feront face au même « sort » que celui réservé « aux séditieux et aux ennemis » du groupe djihadiste.

Retour de la dhimmitude

L'EIIL n'a rien inventé. Il reprend le principe de de la dhimmitude issu de la loi islamique et appliqué dès les premiers temps de l'islam, qui était censé garantir la « protection » des monothéistes non-musulmans, assujettis à un statut juridique inférieur à celui accordé aux musulmans, en échange du respect de règles discriminatoires et du paiement d'un impôt.

Selon Frédéric Pichon, docteur en histoire et spécialiste de la Syrie et des chrétiens d'Orient, « ces règles très strictes, tirées du pacte d'Umar, un document faussement daté du VIIe siècle et probablement forgé au Moyen Âge, sont brandies et mises en avant par les islamistes comme l'exemple de la tolérance et de la protection de l'islam à l'égard des non-croyants. Ces principes ont été déjà appliqués en Syrie, au moment de la conquête musulmane du pays au cours du VIIe siècle, qui était alors une province de l'empire byzantin ».

Toutefois, Frédéric Pichon indique que de telles pratiques ont déjà lieu en Syrie, à la faveur du chaos qui sévit dans le pays depuis mars 2011. « Il semble que la communauté chrétienne de la ville de Yabroud – importante localité rebelle au nord de Damas, NDLR –, verse chaque mois l'équivalent de 25 000 € pour assurer sa sécurité », précise-t-il.

Les combattants de l'EIIl sont principalement des étrangers

L'EIIL est un des groupes djihadistes les plus durs composé essentiellement de combattants étrangers venus combattre en Syrie. Il mène un combat non seulement contre le régime, mais aussi contre d'autres groupes de l'opposition syrienne.

En septembre 2013, ses combattants avaient investi et saccagé deux églises de Raqqa, situées au nord-est de la ville. Après ces attaques, un nombre important des habitants chrétiens de la ville, qui représentaient 1 % des 300 000 résidents de Raqqa, a fui la ville.

En plus de ces règles discriminatoires envers les chrétiens, l'EIIL s'attaque à toutes les femmes en les obligeant à revêtir l'abaya (une robe longue), ainsi que le hidjab (qui couvre complètement les cheveux), le niqab, un voile qui couvre le visage et les gants noirs. En cas de désobéissance, elles seront punies. De plus, les femmes ne sont plus autorisées à marcher seules dans les rues, elles doivent être accompagnées d'un homme de leur famille.



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Les réfugiés syriens sont un « danger existentiel » pour le Liban, selon son président

5/3/2014-Les réfugiés syriens sont un « danger existentiel » pour le Liban selon son président

Le président libanais Michel Sleimane, à Paris, en mars 2009.

Le président libanais Michel Sleimane a averti mercredi 5 mars que l'afflux de réfugiés syriens dans son pays constituait un « danger existentiel qui menace l'unité libanaise ». A l'ouverture d'une réunion du Groupe international de soutien (GIS) au Liban organisée à l'Elysée, M. Sleimane a souhaité qu'un plus grand nombre de pays accueillent des réfugiés syriens, citant en exemple l'Allemagne. Il a déploré que l'effort dans ce domaine « soit de loin inférieur au fardeau qui pèse sur les épaules du Liban ».

Lire : Syrie : la France ira au-devant des réfugiés dans les pays frontaliers

Son homologue français, François Hollande, a rappelé pour sa part qu'il « y a plus d'un million de Syriens qui ont trouvé refuge au Liban », soit près d'un quart de la population du pays, et que « 50 000 Syriens affluent chaque mois » dans ce pays.

S'il est tout à l'« honneur » du Liban de les recevoir, leur présence constitue aussi « une charge, un fardeau considérable », a-t-il également reconnu lors d'une déclaration commune devant la presse avec le sous-secrétaire général des Nations unies pour les affaires politiques.

3 MILLIARDS DE DOLLARS POUR L'ARMÉE LIBANAISE

Le chef de l'Etat a souligné que l'aide financière internationale apportée au Liban dans ce domaine devait être « complétée et amplifiée ». Les deux autres priorités de la communauté internationale à l'égard du Liban, a-t-il rappelé, sont le soutien à l'économie du pays qui doit être « préservée du conflit à ses portes », en Syrie, et à l'armée libanaise, qui doit pouvoir disposer « des équipements indispensables ».

M. Hollande a rappelé que la France y « contribue avec l'Arabie saoudite ». Celle-ci s'est en effet engagée à octroyer 3 milliards de dollars au profit de l'équipement de l'armée libanaise, dotée de matériels vieillissants et insuffisants, la France se chargeant de fournir cet équipement.

Lire : A Riyad, François Hollande et le roi Abdallah affichent leur entente

« Nous utiliserons cette réunion à toutes les fins possibles afin de faire avancer la paix, que ce soit au Moyen-Orient ou aux confins de l'Europe », a par ailleurs poursuivi François Hollande dans une claire allusion à la situation en Ukraine.

Cette réunion du GIS devait être la première occasion depuis la prise de contrôle de la Crimée ce week-end par les troupes russes d'un face-à-face entre le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, et ses homologues américain, John Kerry ; français, Laurent Fabius ; britannique, William Hague ; et allemand, Frank-Walter Steinmeier.



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mercredi 5 mars 2014

Les Chrétiens d’Orient, entre espérance et indignation - Aleteia

5/3/2014-Les Chrétiens d'Orient, entre espérance et indignation

Alors que la Syrie voit son nombre de chrétiens réfugiés au Liban, en Jordanie ainsi qu'en Turquie atteindre quasiment les 500 000, le pays ne semble malheureusement pas être le seul au sein duquel la situation des chrétiens devient catastrophique : depuis 2003, l'Irak a perdu près de 70% de sa population chrétienne et on ne dénombre plus que 28 chrétiens à Homs, alors qu'ils étaient 60 000 avant le début de la crise. Il faut également se rappeler les sept jeunes travailleurs coptes égyptiens assassinés la semaine dernière par les milices salafistes ou encore l'attaque sanglante perpétrée contre la cathédrale syriaque catholique. Les exemples ne manquent pas…

Et pourtant, Roueida Khoury, membre très actif de l'Association « Les Chrétiens de Syrie », reste optimiste, si l'on en croit l'interview donnée à la Voix de la Russie, où elle présente une vision pleine d'espoir et de confiance.

« Oui, les chrétiens de Syrie ont un avenir ! », affirme-t-elle. Car ce sont avant tout des citoyens ancrés profondément dans la culture de leur pays. Malgré un acharnement tragique, les chrétiens de la région ont su persévérer et rester dans leur berceau natal. Les chrétiens ont en fait souffert dès le début, bien avant la crise. Mais pour autant, « que ce soit à Homs, que ce soit à Alep, que ce soit dans le sud de la Syrie, dans les petits villages où il y a encore des chrétiens, que ce soit à Rakka, à Yabroud où ils payent un impôt de 800 mille LS tous les 15 jours depuis voilà deux ans et demi pour continuer à vivre leur foi », les chrétiens prônent encore leur foi. D'ailleurs, dans ces terribles épreuves, les exemples de solidarité entre chrétiens et musulmans se sont multipliés.

Malgré le fait que les sites ciblés soient tous des sites historiques où le christianisme a fait ses premiers pas avant de s'étendre à l'échelle du monde et qu'« il s'agit ainsi de symboles cruciaux nous ramenant à la réalité de notre identité, au sens de notre existence », les Chrétiens du Moyen Orient apparaissent déterminés, forts de leur foi, soutenus par leur immense héritage culturel et historique ancré dans les racines de leur terre. « Les Chrétiens ont souffert parce qu'ils ne renonçaient pas au Christ ».

Cependant, au-delà de ce regard d'espérance, Roueida Khoury dénonce le manque de transparence, de clarté et de prise d'initiatives des gouvernements. « Il a fallu qu'une résolution soit prise en Europe sur Maaloula pour faire agir superficiellement les politiques. La France est quant à elle restée quasi-silencieuse. Elle en a parlé très approximativement, du bout des lèvres », s'étonne-t-elle.

Mais les actions selon elle trop discrètes du Vatican restent la principale surprise de Roueida Khoury. Car malgré la demande du Pape pour une prière internationale pour la Paix en Syrie le 7 septembre dernier, elle affirme : « Normalement, les Eglises sont porteuses d'un message de paix. Or, en pratique, je ne vois pas ce message se propager. Ni en France, ni à l'échelle européenne, ni au Vatican même. Nulle part, et c'est ce qui me révolte ».


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dimanche 2 mars 2014

Sleiman porte le coup de grâce à la rhétorique du Hezbollah - L'Orient-Le Jour

1/3/2014-Sleiman porte le coup de grâce à la rhétorique du Hezbollah

Le président de la République, Michel Sleiman, est allé hier plus loin que jamais dans son discours légaliste contraire à la rhétorique du Hezbollah, réinventant totalement le « triptyque d'or » pour le Liban et affirmant que la déclaration de Baabda est au-dessus des déclarations ministérielles, que la stratégie de défense doit se faire sous les ordres de l'État et que les institutions légales ne souffrent pas de partenaires.
M. Sleiman s'exprimait à l'ouverture d'un congrès organisé à l'Université Saint-Esprit de Kaslik sur le thème : « Ma terre, un avenir prometteur ».

« La terre, le peuple et les valeurs communes forment le triptyque en or pour la patrie, le seul à même de lier son passé à son futur », a lancé le président Sleiman, pour qui « la préservation de la terre est un devoir sacré afin que la patrie reste unie et définitive pour tous ses fils ». « Et il en est de même de la protection de la terre contre la défiguration, les atteintes au domaine public, le saccage du patrimoine, le désordre de la construction, la menace contre l'équilibre écologique », a-t-il ajouté, préconisant la proclamation d'un « état d'urgence nationale, officielle et civile, afin que le Liban demeure ».

(Eclairage : Les menaces du Hezbollah « déroutent les Israéliens »...)


« Quant à la communion des valeurs, elle est garantie par l'unicité de la loi et le refus, dans son application, de l'arbitraire en vertu de circonstances, de lieux ou de besoins politiques, confessionnels ou régionaux », a-t-il dit, avant de souligner que la protection de l'unicité de la loi, tout comme du développement équilibré des régions, « ne saurait être assurée que par les institutions légales, des institutions qui ne souffrent pas de partenaires ni dans la décision ni dans l'exécution, politique ou militaire ».

Et de poursuivre : « La vitalité de la société libanaise et l'initiative privée ont contribué à sauvegarder un taux minimal de croissance (économique), mais cela ne durera plus longtemps si l'on persiste à ne pas se rendre compte du ralentissement, voire du recul de l'action des institutions politiques et administratives. Voilà pourquoi il est absolument nécessaire de respecter les échéances constitutionnelles, qu'il s'agisse de l'élection présidentielle, de la formation de gouvernements efficaces et de la tenue des législatives aux dates prévues. »

(Lire aussi : La déclaration ministérielle rattrappée par la guerre en Syrie)

« Dans ce cadre, et à l'occasion de la discussion de la déclaration ministérielle, j'appelle toutes les parties à ne plus s'accrocher à des équations rigides et une langue de bois qui entravent la mise au point de ce texte », a-t-il lancé, expliquant que le respect des échéances sert aussi à « accompagner la mobilisation internationale en faveur du Liban » et rappelant la tenue prochaine à Paris de la conférence du Groupe de soutien au Liban.

Le chef de l'État a ajouté : « Pour ce qui est du refus d'inclure expressément la déclaration de Baabda dans le texte de la déclaration ministérielle (mentionnée de façon implicite), je vous rassure en vous disant que la déclaration de Baabda est devenue partie intégrante des constantes et qu'elle se situe à un niveau équivalent au pacte national. Il s'agit donc d'un texte qui est au-dessus des déclarations ministérielles, lesquelles sont liées aux gouvernements. L'avenir démontrera que tout le monde aura besoin un jour ou l'autre de cette déclaration et réclamera sa mise en œuvre. »

Il a, en outre, appelé à la reprise, dès l'obtention par le gouvernement de la confiance de la Chambre, des séances du dialogue national pour discuter de la stratégie défensive, rappelant à cet égard la proposition qu'il avait lui-même soumise précédemment aux participants et qui consiste à « regrouper les capacités nationales (y compris donc celles du Hezbollah) sous les ordres et la référence de l'État ».


Lire aussi

Dégâts des eaux, l'éditorial de Issa Goraieb

Inexorablement..., l'article d'Elie Fayad



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Rahi: "Le Liban sera la porte du printemps des pays arabes" - iloubnan.info

Rahi: "Le Liban sera la porte du printemps des pays arabes"

BEYROUTH | iloubnan.info / NNA - Le 01 mars 2014 à 21h36

Le patriarche maronite a affirmé que le Liban est plus qu'un pays : il est un message et il sera "la porte du printemps arabe". 

Le chef de l'Eglise maronite s'est exprimé lors de la rencontre du Groupe de la pensée et de l'action, tenue à Bkerké en la présence d'un bon nombre de responsables politiques, d'Hommes d'Affaires et de dignitaires religieux. 

Les discussions ont porté essentiellement sur l'importance du mémoire de Bkerké qui entre dans le cadre national unificateur et constitue une base essentielle pour le dialogue et l'ouverture entre les Libanais. 

Les personnes réunies ont insisté sur l'importance de paver la voie afin de transformer ledit mémoire en une véritable feuille de route nationale.
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Terre Sainte: François doit donner une impulsion à une meilleure entente entre chrétiens - LExpress.fr

28/2/2014-Terre Sainte: François doit donner une impulsion à une meilleure entente entre chrétiens

Terre Sainte: François doit donner une impulsion à une meilleure entente entre chrétiens

"Les catholiques de Terre Sainte espèrent des fruits du dialogue oecuménique sur les rapports entre Eglises qui connaissent des difficultés. Des difficultés aussi entre Eglises non catholiques", a expliqué à l'AFP le comte Agostino Borromeo, qui dirige cet ordre de laïcs de 30.000 membres, placé sous la protection du Saint-Siège et dont la vocation est d'aider avec des fonds privés les catholiques dépendant du Patiarcat de Jérusalem (Israël, Palestine, Jordanie, Chypre). 

Le pape François doit venir en mai prochain à Amman, Bethléem et Jérusalem, accompagné du patriarche orthodoxe de Constantinople, Bartholomée. 

"L'attente générale des catholiques de Terre Sainte porte sur un autre point: on attend que François réveille l'attention sur le problème spécifique de la Terre Sainte que la Syrie a fait passer au second plan". Le comte Borromeo évoque "les colonies israéliennes, le mur qu'on appelle côté israélien système défensif, qui traverse des propriétés" palestiniennes. 

Le gouverneur s'interroge sur la manière de préserver la présence de 1,5 millions de fidèles encore en Terre Sainte: "une minorité peut émerger dans la mesure où elle atteint l'excellence, dans la formation culturelle, professionnelle", dit-il, en citant leur financement de l'Université catholique de Bethléem. 

"La Terre Sainte doit garder ses pierres vivantes, et non pas devenir une terre qui n'aurait que des pierres mortes", dit-il. 

Il s'agit de "créer des conditions de vie meilleure pour freiner l'émigration. Et pas seulement de refaire une école plus belle ou de construire une nouvelle église". 

Il énumère quelques actions concrètes entreprises par l'Ordre équestre: "nous payons par exemple les frais de scolarité pour un père de famille qui a cinq enfants. Nous sommes en train d'introduire un système de micro-crédit. Un système de micro-assurance santé sera prêt si le Patriarcat l'accepte. Des confrères autrichiens achètent de l'huile à des Palestiniens et la revendent en Autriche". 

-Pastorale en hébreu- 

Une autre de ses initiatives est d'offrir une pastorale chrétienne en hébreu aux jeunes chrétiens. De nombreux Philippins on Indiens du Kerala ont immigré en Israël: "il y a une deuxième génération de jeunes catholiques qui ont étudié dans les écoles israéliennes et qui ont besoin d'une pastorale en hébreu et non en arabe", observe-t-il. 

M. Borromeo souhaiterait une extension du mandat de l'Ordre, ce qui n'est pas forcément le voeu du Patriarcat de Jérusalem: "Beaucoup d'entre nous aimeraient que le Saint-Siège nous autorise à agir là où sont les sources de notre religion, jusqu'en Syrie et en Irak". 

"Ce serait une manière d'aider les chrétiens d'Orient qui souffrent. Mais nous le faisons déjà en aidant des Irakiens et Syriens réfugiés en Jordanie", admet-il. 

Le compte Borromeo, historien réputé, laïc et père de famille, est à la tête d'un ordre d'hommes et femmes très traditionnel qui trouve ses origines aux Croisades. Les longues capes beiges des chevaliers avec des croix rouges surprennent, y compris au Vatican, où, pour beaucoup, ces coutumes sont dépassées.  

Ils ont leur siège dans le magnifique Palais Della Rovere, appelé aussi "Palazzo dei Penitenzieri", construit à partir de 1480, un imposant édifice de la Renaissance sur la via della Conciliazione. 

Par


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Conférence des Amis du Liban à Paris : trois sujets d’une grande urgence - PARIS, d’Élie MASBOUNGI - L'Orient-Le Jour

OLJ-1/3/2014-Conférence des Amis du Liban à Paris : trois sujets d'une grande urgence

Les services de l'Élysée et du Quai d'Orsay mettent la dernière main aux préparatifs de la conférence de soutien qui se tiendra mercredi prochain au palais présidentiel et au ministère des Affaires étrangères à l'initiative de François Hollande et de son homologue libanais, Michel Sleiman.
Des réponses sont encore attendues de la part des invités, mais le porte-parole du ministère des AE a donné hier au cours de son point de presse bihebdomadaire des informations officielles sur cette rencontre qui doit permettre à la communauté internationale de voler au secours du Liban gravement menacé par les effets de la guerre en Syrie, notamment sur les plans humanitaire, sécuritaire et économique.
C'est justement autour de ces trois axes que porteront les travaux de cette conférence ainsi que sur des sujets à traiter en coulisse que l'on ne lira ni dans les comptes rendus des séances ni dans la déclaration finale qui rendue publique au soir du 5 mars au cours d'une conférence de presse.
Sur les participants d'abord. On apprend qu'autour des présidents François Hollande et Michel Sleiman on verra les ministres des Affaires étrangères des cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies ainsi que ceux d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne et de la Norvège. Il y aura également un représentant du secrétaire général de l'ONU qui ne pourra être personnellement présent, un délégué de Mme Catherine Ashton qui est dans le même cas, le secrétaire général de la Ligue arabe Nabil al-Arabi, le directeur général du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, le directeur du PNUD, le patron de la Banque mondiale et le chef de la diplomatie du seul pays arabe invité, l'émir Saoud al-Fayçal d'Arabie saoudite.
Le coup d'envoi de cette journée libanaise sera donné dans la matinée à l'Élysée où François Hollande accueillera les participants avec, comme invités d'honneur, le président Michel Sleiman et la délégation libanaise. Les discours d'ouverture seront prononcés par les présidents français et libanais. Le premier pour définir les contours de la conférence et le second pour exprimer les attentes du Liban.
Les travaux à proprement parler se poursuivront au Quai d'Orsay au niveau des ministres des AE et des représentants des organisations et institutions internationales.
On apprend de sources française et européenne que des annonces sont attendues au terme des discussions sur les trois thèmes prévus, à savoir la création de dispositifs chargés de la concrétisation de l'aide humanitaire et de l'aide économique au Liban ainsi qu'une déclaration officielle sur le calendrier-programme de l'aide militaire franco-saoudienne au Liban.

Les trois dossiers
Ces trois sujets sont en fait aussi urgents l'un que l'autre. L'assistance humanitaire en raison de l'insupportable flux de centaines de milliers de réfugiés syriens, l'aide économique qui doit permettre au pays de surmonter une crise inédite et l'impérieuse nécessité de doter les forces armées libanaise de matériels et d'équipements pour maintenir l'ordre dans le pays et garder les frontières pour arrêter les transferts de personnes d'armement dans les deux sens.
Parmi les propos officiels entendus hier, il faudra noter que la communauté internationale, qui s'exprimera lors la conférence de presse finale de Laurent Fabius et du représentant du secrétaire général de l'ONU, réaffirmera fermement la volonté de cohésion et de solidarité avec le Liban pour préserver ce pays de l'impact de la crise syrienne et des autres dangers et conséquences provoqués par la guerre en Syrie. Soutien politique et soutien également au président Michel Sleiman et au gouvernement récemment formé pour que le pays puisse se relever.
Dans les coulisses de la conférence, des « non-dits » portant sur la crise politique interne et en particulier l'obtention de la confiance par le cabinet Tammam Salam, un accord minimal sur les qualités que devrait avoir le prochain président de la République (aucun nom ne serait prononcé mais seuls des traits dominants de sa personnalité seraient évoqués), l'organisation de l'élection présidentielle dans les délais constitutionnels prévus, la discussion et l'adoption par l'Assemblée d'une nouvelle loi électorale pour qu'à moyen terme le pays recouvre sa stabilité.
Dans les cercles politiques français on entend dire que Paris ne saurait ni lors de cette conférence ni après jouer le rôle de certains pays arabes qui ont recommandé par le passé des présidentiables, et ce en raison de l'éthique et des traditions républicaines.
Un politicien français chevronné qui connaît bien le Liban et les subtilités de sa politique interne nous a confié à cet égard : « Il nous faudra voler au secours du Liban sur la base du principe d'aide à un pays en danger sans outrepasser la règle de non-intervention dans ses affaires internes. »
Signalons enfin que Michel Sleiman visitera le siège de l'Unesco pendant son sejour a Paris. Il s'entretiendra avec sa directrice générale de différents sujets (éducation, patrimoine, expansion du bureau régional de Beyrouth...), à commencer par le rôle que pourrait jouer l'Unesco en faveur des déplacés syriens en coordination avec les agences onusiennes et la Banque mondiale.



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samedi 1 mars 2014

Syrie : Les cloches des Églises de Raqqa se sont tues… | Mondialisation

Syrie : Les cloches des Églises de Raqqa se sont tues…

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 « ….contraindre les Syriens chrétiens à quitter la Syrie ! Mais là aussi, ils ont échoué. Car tous les Syriens sont Chrétiens lorsqu'on s'attaque au christianisme ; tous les Syriens sont Musulmans lorsqu'on s'attaque aux mosquées ; et tous les Syriens sont de Raqqa, de Lattaquié, de Soueida, de Homs, ou d'Alep la blessée… quand l'une ou l'autre de ces régions sont frappées. D'où l'horreur devant leurs tentatives de semer la discorde et le sectarisme religieux, la pire des laideurs qu'un syrien ne peut tolérer… » Extrait du communiqué de Monsieur Walid al-Mouallem, ministre syrien des Affaires étrangères et des Expatriés [1].


Les cloches des Églises de Raqqa se sont tues [2][3]. Mais elles ne se tairont pas longtemps. Elles attendent les valeureux soldats de l'Armée arabe syrienne pour, très prochainement, sonner de nouveau. Comme elles ont toujours sonné depuis des siècles et des siècles, elles se remettront à fièrement sonner l'amour et la liberté.

Les Croix des Églises de Raqqa ne resteront pas longtemps brisées. Elles s'élèveront de nouveau vers le ciel. Elles rappelleront le calvaire de la Syrie crucifiée pour racheter les Pays du Levant, tous les Arabes, et la liberté du Monde. Elles nous rappelleront aussi de ne plus jamais laisser ouvrir la moindre petite brèche à un nouveau « Chemin de la souffrance ».

Les Églises de Raqqa, incendiées par le feu de la haine sectaire takfiriste, ne resteront pas longtemps aux mains des terroristes. Elles se redresseront, plus belles et majestueuses que jamais. Et les Chrétiens de Raqqa ne resteront pas longtemps captifs de leur odieuse « dhimmitude » [4] qui défigure notre Histoire. Bientôt, très bientôt, ceux-là qui les ont maltraités comprendront ce qui leur en coûtera en retour.

Nous ne nous inquiétons donc pas outre mesure de cet évènement malheureux. Mais nous aimerions nous y arrêter pour poser les premières questions qui s'imposent.

Première série de questions, brûlantes, adressées aux Chrétiens proches des « Alliés au 14 Mars » :

Êtes-vous vraiment des Chrétiens, vous qui ne savez que vous refugier dans la poche de l'ennemi, qu'il soit Israélien ou Takfiriste ? Vous rendez-vous compte que vous vous êtes rangés  dans le camp de cette dhimmitude de la honte ? Ne voyez-vous pas, en la circonstance, la notoire concordance entre Israël et les Takfiristes parrainée par l'Occident et les Pays du Golfe ? Et, croyez-vous qu'aujourd'hui, en Syrie, il existerait plus que deux camps : celui de l'Armée arabe syrienne ou celui des Takfiristes ? Celui des cloches de la Résistance ou celui du silence des cimetières ?

Deuxième série de questions adressées aux Chrétiens patriotes et, en premier lieu, à ceux du « Courant patriotique libre » :

À quoi vous servirait de gagner une partie du Liban si vous perdiez l'espace accueillant du christianisme oriental ? Est-il possible qu'un Chrétien libanais puisse imaginer rester dans un Liban souverain en plein milieu d'un Moyen-Orient où s'imposerait la dhimmitude ? Qui pourrait nourrir l'illusion que les Églises du Liban et celles de tous les Pays du Levant existeront, encore et toujours, si « nous » ne gagnons pas la guerre contre les Takfiristes Wahhabites et Israéliens, en Syrie ?

Qu'avez-vous entrepris, jusqu'ici, pour gagner cette guerre ? Avez-vous adopté la bonne attitude ? Oui, certainement ! Mais ne voyez-vous pas que le Hezbollah, par ses sacrifices et ses objectifs, se révèle profondément plus chrétien que vous ne l'êtes  [5] ? Je ne vous demande pas : où sont vos fusils ? Non, je vous demande : où sont les manifestations, normalement dictées par votre devoir de Chrétiens, pour soutenir la victoire de vos frères syriens ? Où est l'état d'urgence que vous devriez décréter pour gérer le conflit politique, intellectuel, médiatique, diplomatique, et ainsi défendre la chrétienté crucifiée en Syrie ?

Troisième série de questions adressées aux chrétiens encore saturés par l'esprit de la dhimmitude :

À ceux-là, je dis : c'est assez ! Vous êtes des citoyens des Pays du Levant, vous êtes arabes, et vous êtes l'âme et le sel de cette terre… Comment pouvez-vous accepter une telle humiliation ? Comment pouvez-vous flatter, coexister, et vous taire devant ceux qui couvrent politiquement et religieusement les flèches sorties du carquois des adeptes de la dhimmitude ? Comment pouvez-vous ne pas réaliser que vous êtes face à la bataille du destin, le destin de votre pays et le vôtre, plus que celui de n'importe qui d'autre ?

Le chrétien digne de ce nom, n'est pas celui qui planifie son exil parce qu'il a peur, mais celui qui aide l'Armée de l'arabité, de la paix et de la résistance à porter sa croix, en Syrie ! Aujourd'hui, il n'y a pas d'autre acte de foi que celui de la Résistance… Une fois de plus, rappelez-vous que l'ennemi est un, mais tricéphale : takfiriste, sioniste, et occidental. Et, rappelez-vous que le Jésus oriental est le Messie qui se dresse face à une telle alliance des ténèbres… Où êtes-vous ? Je vous demande : où en êtes-vous face à cette guerre ? N'éprouvez-vous pas de la honte devant le silence des clochers et la dhimmitude imposée à Raqqa ? Demain, si vous ne partagez pas la victoire de l'Armée arabe syrienne et que vous ne rejoignez pas le champ de cette bataille, la tragédie de la ville de Raqqa frappera Beyrouth, Amman, Ramallah et Bagdad…

Quatrième série de questions adressées aux progressistes de gauche et aux communistes [Pourquoi seulement à ceux-là ? NdT] :

Est-ce là votre réaction devant ce qui nous arrive ? Des adeptes de la dhimmitude agressent nos pays, sans que vous ne leviez vos banderoles et ne manifestiez contre l'obscurantisme ! Que comptez-vous faire ? Allez-vous continuer à discuter éternellement du sexe des anges et des démons ? Allez-vous rester aveugles et insensibles à ce qui se passe en Syrie ? Ne comprenez-vous pas que tout un système de valeurs, de vie sociale, de civilisation, et de culture humaniste, accumulé depuis des siècles de lutte populaire, est entrain de s'effondrer à Raqqa ?

Oui… Tout un système qui sera sauvé par « notre » Armée arabe syrienne, mais il restera des blessures que seul un mouvement laïc contraire pourra soigner. Où est-il ? Où êtes-vous ?

Nahed Hattar

28/02/2014

  

Article original : Al-Akhbar [Liban]

بهدوء | أجراس الرقّة في صمتها، الأسئلة الأولى

http://www.al-akhbar.com/node/201633

Article traduit de l'arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca

Notes :

[1] Syrie / Genève 2 : Nous sommes venus vous mettre face à vos responsabilités !

http://www.mondialisation.ca/syrie-geneve-2-nous-sommes-venus-vous-mettre-face-a-vos-responsabilites/5367282

[2] Profanation d'une église à Raqqa, en Syrie

http://www.youtube.com/watch?v=fuMna_lJfN0

[3] Public Execution of Syrian Civilians in al Raqqa

http://www.youtube.com/watch?v=ySm5uj19ncI

 [4] L'incroyable retour de la dhimmitude en Syrie / Document traduit et signé de Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l'EIIL ou DAECH, présenté comme l'Émir

http://www.medias24.com/INTERNATIONAL/9527-L-incroyable-retour-de-la-dhimmitude-en-Syrie.html

[5] Nasrallah aux chrétiens : "Qu'a fait le monde pour protéger vos… [10'47'']

http://www.youtube.com/watch?v=YKUUlgmA-cg

Monsieur Nahed Hattar est un écrivain et journaliste jordanien résidant à Amman.



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Juifs, musulmans et catholiques argentins en Terre Sainte avant le pape - L'Orient-Le Jour

27/2/2014-Juifs, musulmans et catholiques argentins en Terre Sainte avant le pape

Le pape a reçu jeudi au Vatican un groupe de 45 Argentins -- 15 juifs, 15 musulmans et 15 catholiques -- qui se sont rendus en "pèlerinage" inter-religieux en Terre Sainte, avant la visite de François en mai, a annoncé le porte-parole du Saint-Siège à Rome.

Ces 45 personnes "ont effectué un pèlerinage de plusieurs jours, qui a suivi en quelque sorte le parcours qu'effectuera le Saint-Père dans les trois pays où il se rendra: Jordanie, Israël, Palestine", a détaillé le père jésuite Federico Lombardi aux journalistes.

"Ils ont rencontré les plus hautes personnalités politiques et religieuses et ont visité les lieux saints des trois religions", a précisé le porte-parole.

Beaucoup de membres du groupe, imams, rabbins et prêtres, connaissaient personnellement Jorge Mario Bergoglio quand il était cardinal de Buenos Aires, avant son élection le 13 mars 2013.

Mgr Bergoglio avait multiplié les contacts avec la communauté juive mais aussi avec les musulmans et les protestants quand il était à Buenos Aires. Il est notamment très ami du rabbin de Buenos Aires, Abraham Skorka.

Le voyage de trois jours du pape François, du 24 au 26 mai, l'emmènera à Amman, à Bethléem et à Jérusalem. Il l'a lui-même présenté comme un "pèlerinage", soulignant notamment qu'il entendait l'effectuer avec le patriarche orthodoxe de Constantinople, Bartholomée, à l'occasion du 50ème anniversaire du voyage commun de Paul VI et du patriarche Athénagoras.

Les attentes sont grandes dans toutes les communautés, mais la marge de manoeuvre du pape est très étroite, et chacun de ses propos sera étudié à la loupe par les protagonistes.



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Chrétiens d’Orient : un colloque international fin mars à Lyon - Aleteia

26/2/2014-Chrétiens d'Orient : un colloque international fin mars à Lyon

La Faculté de Théologie de l'Université Catholique de Lyon organise fin mars un colloque consacré à la situation précaire des chrétiens d'Orient. Qu'il s'agisse des zones du bassin méditerranéen ou du Moyen-Orient, la position minoritaire de ces chrétiens vient encore compliquer un quotidien déjà marqué par des conflits incessants. Certains thèmes revêtent une importance capitale à leurs yeux, voiren constituent tout bonnement une question de survie : le rapport aux musulmans dans leur diversité, la montée des intégrismes, l'exode d'une grande partie de chrétiens, sans oublier la cristallisation autour du conflit israélo-palestinien…

Cette rencontre internationale s'est fixée pour objectif d'apporter des réponses aux principaux enjeux actuels, au vu de la réalité des chrétiens d'Orient ces 30 dernières années. Quid de la diaspora ? Comment soutenir les chrétiens pour une présence significative vis-à-vis des musulmans ?

Au programme de ce colloque : des matinées de conférences et de témoignages, suivies d'ateliers de 45 minutes, et de tables rondes venant clore les discussions en fin de journée. 

La soirée d'ouverture se tiendra le 26 mars à 18 h, avec les interventions de S.E. Cyril Vasil secrétaire de la Congrégation des Églises Orientales, S.B. Louis Raphaël Ier Sako patriarche de l'Église chaldéenne catholique, et S.Em. Philippe Cardinal Barbarin, archevêque de Lyon et chancelier de l'Université Catholique de Lyon. 

Pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux ateliers, rendez-vous ici ou contactez la Faculté de Théologie :
25 rue du Plat - 69002 Lyon
Tel:  04 72 32 50 63 
E-mail: theo@univ-catholyon.fr



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