Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 16 septembre 2013

Le son des cloches de Beit Chabab a retenti dans le ciel de Bucarest | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

Le son des cloches de Beit Chabab a retenti dans le ciel de Bucarest

Une nouvelle église Saint-Charbel, celle de Bucarest (Roumanie), s'est ajoutée hier à la substantielle série d'églises dédiées au moine de Annaya, icône même de l'effacement, devenu après sa mort l'un des plus grands thaumaturges de l'Église universelle. Blanche, ramassée, mais spacieuse, sa dédicace par le patriarche Raï, deux ans après le lancement du projet, couronne les efforts d'une petite communauté libanaise qui s'est installée en Roumanie, après la chute de Ceausescu, et qui s'acclimate bien à l'hospitalité de ce pays d'Europe de l'Est. D'autres chrétiens orientaux, des Irakiens surtout, mais également des Syriens, des Jordaniens et même quelques Arméniens, s'en trouvent bien aussi, et se sont joints à la petite congrégation aux soins de laquelle veille le P. Fady Rouhana, nommé là par le patriarche Raï, du temps où il était évêque de Jbeil. En fait, l'église servira de point de rassemblement à tous les catholiques orientaux de Roumanie et de Bulgarie.


Sous un ciel radieux, la joie de la petite congrégation était sans mesure, à l'arrivée du patriarche : applaudissements et youyous se sont mélangés avec les sons clairs de deux cloches acheminées de Beit Chabab, suivis d'une danse folklorique roumaine, d'un court discours et des chants, et enfin d'un lâcher de pigeons.

Plus de cinq cents personnes se sont pressées ensuite à l'intérieur de la nouvelle église aux murs fraîchement peints, aux bancs de bois clair et au plafond tapissé de boiserie, pour assister à la cérémonie de dédicace d'une église construite avec la grâce de Dieu, l'obole de la veuve et le coup de pouce des plus fortunés. Parmi eux, Sarkis Sarkis dont le groupe est classé numéro deux de l'économie roumaine dans le domaine de l'agro-industrie.
Autour de l'autel nouvellement dédicacé, quatre évêques libanais, l'archevêque de Bucarest Ioan Robu et le nonce apostolique en Roumanie se sont inclinés. Aux premières rangées, l'ambassadrice du Liban, Rana Moqaddam, le mufti de Roumanie, qui compte une minorité musulmane, un représentant du patriarche orthodoxe, des ambassadeurs arabes et étrangers, un sénateur, un député, des amis du Liban... et, très bon signe, beaucoup de familles. La chorale locale fait des merveilles. Il y avait là d'aussi belles voix qu'au pays.

Le Liban offert en modèle
Arrivé à l'homélie, et avant de consacrer l'autel en bois précieux en l'oignant d'huile sainte aux quatre angles, le patriarche prononce une homélie dans laquelle, après une longue première partie de remerciements, il développe des thèmes qui lui sont chers, offrant le régime politique pluraliste en vigueur au Liban comme modèle de séparation entre la religion et l'État, dans le respect de la diversité religieuse de ses composantes communautaires. Le patriarche déplore aussi les dérives fondamentalistes d'un monde arabe qui se cherche. L'homélie est un compendium de propositions cent fois exprimées par un patriarche qui désespère de faire entendre raison à la classe politique libanaise. Au nom de tout ce qui lui est sacré, il adjure celle-ci de faciliter la formation du gouvernement, plaidant pour que le Liban soit un trait d'union entre le monde arabe et l'Europe, dans le cadre du projet euro-méditerranéen, sans oublier d'insister sur la nécessité de régler politiquement la crise syrienne, dans le sens voulu par le chef de l'Église universelle qui, assure le patriarche, a modifié le cours de la crise en lançant un appel à une journée de prière et de jeûne

Devant des officiels
Ces propos, le chef de l'Église maronite les avait déjà tenus devant au moins trois officiels roumains, le ministre des Affaires étrangères, le président du Sénat et le vice-président de la Chambre. En effet, comme à son habitude durant ses nombreux voyages, le patriarche a mis à profit ses quatre jours en Roumanie, où il était arrivé jeudi soir, pour établir des contacts avec les autorités politiques et ecclésiales du lieu. C'est ainsi qu'il a rendu également visite vendredi au patriarche orthodoxe de Roumanie, qu'il a invité au Liban.
Le patriarche devait à nouveau dire le fond de sa pensée dans un discours marquant, vendredi soir, la plantation d'un cèdre près de l'ambassade du Liban à Bucarest.

 Des mots simples, mais le cœur lourd

Le patriarche s'y était exprimé avec des mots simples, mais l'inflexion de sa voix trahissait un cœur lourd. Lourd de toutes les aspirations inassouvies qu'un homme peut avoir pour sa propre patrie, qui se débat dans une crise politique interminable : lourd de toutes les déceptions que peut apporter un monde arabe livré aux convulsions d'un printemps chargé de violence, et auquel aucun chrétien, un patriarche oriental encore moins, ne saurait être indifférent. Le monde arabe a aujourd'hui besoin, plus que jamais, de ses chrétiens, pour éclairer la route et accéder à ce qu'il y a de meilleur dans la modernité, tout en en rejetant ses grimaces, avait-il dit en substance ce soir-là, avant de passer une demi-heure à serrer les mains des invités, au cours d'une réception offerte en son honneur à l'ambassade.
Ce discours sera repris, comme un leitmotiv, au cours de la catéchèse qu'il tiendra le lendemain, samedi soir, dans le salon flambant neuf de la nouvelle église Saint-Charbel. Là, il recevra en cadeau, des mains de frère Dominique, de la Communauté Saint-Jean, le calice que le P. Fady Rouhana utilisait pour célébrer la messe, quand la paroisse Saint-Charbel était encore itinérante. Dommage que ce geste de communion soit resté sans réponse appropriée, et que le calice n'ait pas été utilisé lors de la dédicace de la nouvelle église. Mais dans l'agitation extraordinaire des préparatifs, on ne pouvait penser à tout.
Rentré hier soir de Bucarest, le patriarche se rendra mardi à Rome pour des réunions de travail préparatoires à la visite ad limina que rendront au nouveau pape tous les évêques maronites, le 25 septembre.

 Envoyé de mon Ipad 

L'observatoire de la Christianophobie | Kto : quel avenir pour les chrétiens d’Égypte ?

Kto : quel avenir pour les chrétiens d'Égypte ?

Une bonne émission de la série « Églises du Monde », dirigée sur Kto par Stéphanie Dupasquier, diffusée le 11 septembre dernier, s'efforçait d'y répondre au cours d'un entretien avec le Père jésuite égyptien Samir Khalil Samir, professeur de théologie et d'islamologie à l'Université pontificale orientale, et qui ne devrait pas être un inconnu des lecteurs de ce blogue – que consulte aussi le religieux… – (voir ici et notamment). Un document 26 minutes à découvrir ! Précédent Un jeune Copte enlevé en Haute-Égypte


Envoyé de mon Ipad 

dimanche 15 septembre 2013

L'observatoire de la Christianophobie | Maaloula : la désinformation patente de la “große” presse…

Maaloula : la désinformation patente de la "große" presse…

Libération s'interrogeait le 11 septembre : « Le massacre des chrétiens de Maaloula a-t-il eu lieu ? (…) La réalité des exactions et conversions forcées pratiquées par les jihadistes fait débat ». Débat ? Quel débat ? Nous avons des témoignages et des faits. L'Observatoire de l'Islamisation dénonçait le lendemain la désinformation de l'Agence France Presse reprise par Le Figaro : « Des rebelles syriens ont annoncé mardi leur retrait de la ville chrétienne de Maaloula, près de Damas, deux jours après en avoir pris le contrôle. "Pour s'assurer que du sang n'est pas versé, que les biens des habitants de Maaloula sont préservés, l'Armée syrienne libre (ASL, rebelle) annonce que la ville de Maaloula sera tenue à l'écart des combats entre l'ASL et l'armée du régime", a indiqué un porte-parole rebelle sur une vidéo mise en ligne sur internet ». L'Agence France Presse prenant pour argent comptant des déclarations d'un « porte-parole » anonyme ou les "informations" de « L'Ambassade de la Coalition Nationale Syrienne en France », ça c'est de l'info ! Il n'a pas eu, mardi dernier, de « retrait » des islamistes de la ville de Maaloula, mais ils en ont été chassés aujourd'hui samedi par l'Armée arabe syrienne et les milices chrétiennes. Quant aux massacres des chrétiens, encore que le nombre soit difficile à établir, les trois martyrs de Maaloula en sont emblématiques. Attendons donc quelques jours que la population qui avait fui Maaloula y revienne et nous aurons un bilan très exact des exactions, des destructions et des assassinats des islamistes du Front Al-Nosra dans cette ville.

Source : Observatoire de l'Islamisation



Envoyé de mon iPad jtk

vendredi 13 septembre 2013

Proche-Orient : Impact d’une chaîne satellite chrétienne (partie 2/2) | L'Aide à l'Eglise en Détresse

PROCHE-ORIENT : Impact d'une chaîne satellite chrétienne (partie 2/2)

Dans une interview accordée à l'AED, Kurt Johansen, directeur exécutif pour l'Europe de la chaîne satellite des chrétiens du Proche-Orient SAT-7*, témoigne de l'impact de la chaîne chrétienne sur le paysage du Proche-Orient, à majorité musulmane.  Selon lui, « les moteurs du « printemps arabe » n'étaient pas les médias sociaux, mais la télévision par satellite. »

AED – Vous proposez des émissions pour les femmes et sur les femmes. Avez-vous eu des critiques à ce sujet ?

Nous avons beaucoup de problèmes. Et nous avons déjà fait l'objet de quelques rares fatwas, mais c'est quelque chose que nous tenons pour acquis. Si nous nous exprimons sur les droits de la femme, nous aurons simplement un tas de problèmes. Dans ces régions, la conception des droits de la femme se distingue fondamentalement de notre conception occidentale. Dans la plupart des pays arabes, la vie est très difficile pour les femmes et elles ne bénéficient pas des mêmes droits que les hommes. Devant les tribunaux, le témoignage d'une femme pèse moins que celui d'un homme. Voilà les thèmes auxquels nos émissions se consacrent. Ou alors nous abordons le fait qu'en Égypte, le taux de harcèlement sexuel contre les femmes est proche des 100 %. Il y a énormément de viols et d'agressions sexuelles, un fait que nous thématisons dans nos émissions. Les femmes chrétiennes subissent également une très grande pression : on leur demande de se voiler, de ne pas mettre de jeans, etc. Nous parlons aussi des immenses problèmes des femmes seules. En Égypte, environ 30  % de toutes les femmes sont divorcées, et la vie en tant que divorcée y est synonyme d'expérience traumatisante. Ces femmes sont victimes des commérages de leurs voisins, elles luttent pour leur survie financière et ne peuvent élever leurs enfants qu'au prix d'immenses difficultés. Dans beaucoup de pays, les hommes peuvent divorcer sans problèmes, tandis que c'est pratiquement impossible aux femmes.

AED – Voulez-vous dire que ces femmes n'ont pas divorcé parce qu'elles le souhaitaient mais parce que leurs maris peuvent simplement les quitter ?

C'est exactement ce qui se passe. Les hommes peuvent y divorcer comme bon leur semble et épouser une autre femme. Nous montrons aux femmes comment venir à bout de leurs problèmes. Nous ne voulons pas les victimiser, mais leur montrer des modèles de rôle positifs du genre : « Oui, j'ai divorcé, c'est très difficile pour moi et pourtant, je viens d'ouvrir un petit stand au marché ». Nous avons des émissions en direct où les femmes peuvent appeler et parler de la manière dont elles ont surmonté leurs problèmes. Et il y a effectivement beaucoup d'hommes qui appellent, demandent pardon et nous disent : «  Au nom de tous les hommes qui vivent au Proche-Orient, je dois dire : Je n'avais pas conscience que les divorces représentaient un tel problème et que notre culture est ainsi faite. Pour moi, jusqu'à présent, ils faisaient simplement partie de mes origines. Mais maintenant que nous en parlons, je me suis rendu compte de quelle terrible manière nous traitons les femmes. »

AED – Vos émissions sont-elles produites par des gens ayant les mêmes origines culturelles que les téléspectateurs ?

Oui, 80 % des programmes pour le Proche-Orient sont produits par des chrétiens qui y vivent aussi. Nous ne pouvons que leur apporter notre soutien depuis l'Occident. Nous ne produisons d'ailleurs pas ces programmes. Nous avons trois chaînes arabophones où ne travaillent que des chrétiens arabes. Il y un canal iranien exclusivement exploité par des collaborateurs iraniens et un canal turc dont tous les collaborateurs sont originaires de Turquie.

AED – Dans certains des pays par exemple l'Iran et la Turquie, il y a pas de liberté totale de religion notamment pour les chrétiens. Quelle est votre approche dans cette situation ?

Nous n'exploitons pas de studio de télévision en Iran. En raison de la violation de la liberté de religion dans ce pays, nous émettons les programmes pour l'Iran depuis des stations hors des frontières de l'Iran. En Égypte, au Liban et en Turquie, les gouvernements nous autorisent à exploiter des studios de télévision puisque des chrétiens vivent officiellement dans ces pays et que nous les représentons. Nous ne critiquons pas l'islam, nous ne critiquons aucun courant religieux. Nous sommes ici pour améliorer les conditions dans la société et pour parler des problèmes sociaux. Ces gouvernements le comprennent et ne considèrent pas nos activités comme du missionnariat occidental, mais comme un ministère véritablement local ou une station de télévision au service du christianisme local.

AED – Est-il interdit en Iran de regarder le programme de SAT-7 ?
Globalement, il est interdit aux Iraniens de posséder des antennes paraboliques. Cette interdiction ne vise donc pas spécialement SAT-7. Le gouvernement veut empêcher la réception de programmes étrangers en Iran. Certes, les antennes paraboliques continuent d'être interdites, mais des millions d'Iraniens en ont une tout de même. Beaucoup de choses dans ce pays semblent paradoxales, et c'est notamment valable lorsque le gouvernement ferme un œil sur un état de fait, mais que tous le savent.

AED – Êtes-vous inquiets à cause de la situation au Proche-Orient ?
J'essaie de rester optimiste, mais actuellement, c'est plutôt difficile. Toutefois, cela fait 2000 ans que le christianisme survit au Proche-Orient. Il y a déjà eu des périodes bien plus dures et l'Église a survécu malgré tout. Les Églises de ces pays du Proche-Orient sont très inspirantes pour moi. Et je trouve qu'il est tout aussi impressionnant de voir à quel point elles sont restées le sel et la lumière au fil de leur longue histoire. Les chrétiens d'Égypte et du Liban m'ont dit qu'ils se sentaient tenus de rester dans leur patrie, et ce malgré la situation toujours aussi incertaine, malgré la persécution et la discrimination et malgré tous les événements négatifs qui y surviennent.

Maria Lozano



Envoyé de mon iPad jtk

Au Liban, la moitié des prêtres maronites sont mariés

12/9/2013-Au Liban, la moitié des prêtres maronites sont mariés
Le patriarche de l'église maronite Bechara Boutros Rai en mai 2012. Un prêtre maronite marié peut assumer tout type de charges, mais il n'a pas la possibilité de s'élever dans la hiérarchie ecclésiale.

L'Église maronite est l'une des nombreuses églises d'Orient à autoriser l'ordination des hommes mariés.

Père Antoine Sarkis a six enfants. Pendant dix-sept ans, sa propre expérience d'époux et de père a enrichi les séances de préparation au mariage dont il avait la charge pour les jeunes couples de son diocèse. Ce prêtre libanais maronite, l'une des Églises catholiques orientales, a lui-même réfléchi longuement à la signification du mariage avant de décider qu'il ne pouvait y renoncer. «J'ai terminé mes études au séminaire des pères jésuites avec l'idée qu'un prêtre se devait d'être célibataire. C'est pourquoi je me suis donné du temps. Ce n'est que beaucoup plus tard que j'ai été ordonné, en 1989, 13 ans après mon mariage. Car la vocation a toujours été là. L'appel de Dieu ne fait pas la différence entre un homme marié ou célibataire.» Ce prêtre du diocèse d'Antélias, au nord de Beyrouth, dit ne pas comprendre que l'Église occidentale reste figée dans des interdictions datant du XIIe siècle.

Fondée au Ve siècle par saint Maron près d'Antioche, l'Église maronite est la seule d'Orient à avoir été fidèle à Rome dès l'origine. La tradition y est depuis des siècles d'autoriser l'ordination des hommes mariés. Il reste impossible de se marier après le sacerdoce, pas même après le diaconat. Un prêtre marié peut assumer tout type de charges, mais il n'a pas la possibilité de s'élever dans la hiérarchie ecclésiale. «Des veufs ont été nommés évêques: ce sont des exceptions», explique Mgr Issam Abi Khalil, recteur du séminaire maronite. Au total, la moitié des prêtres maronites sont mariés, même si cette proportion varie beaucoup suivant les 23 diocèses: dans celui de Beyrouth, elle tombe à 42 %, alors qu'elle atteint 86 % à Tripoli, la principale ville du nord du Liban, soit autant que la moyenne des mariages parmi les prêtres de l'Église orthodoxe qui frôle les 90 %. «Notre culture catholique dominante, le fait de poursuivre des études en Europe, explique cette différence. Le taux de célibat était nettement plus faible dans l'Église maronite au début du XXe siècle», précise Mgr Abi Khalil.

Selon lui, la possibilité du mariage est tellement ancrée dans la culture des Églises orientales qu'il est difficile d'en évaluer l'impact sur les vocations. «Nous n'avons jamais lié ces deux courbes», dit-il. Si l'acceptation des hommes mariés facilite l'ordination, elle pose aussi des problèmes à l'Église, souligne le recteur du séminaire: les diocèses ont moins de flexibilité pour organiser leurs paroisses, car il s'agit de gérer des familles au lieu d'hommes seuls, sans compter le coût de leur prise en charge. En terme de successions en revanche, aucune difficulté: à la différence des moines, les prêtres ont un patrimoine propre. Malgré tout, explique-t-il, «la tendance dans les villages est de préférer les prêtres célibataires jugés plus disponibles par leurs ouailles».



Envoyé de mon iPad jtk