Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

vendredi 4 octobre 2013

La rencontre Youhanna X-François au Vatican « historique et chaleureuse » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour


3/10/2013-La rencontre Youhanna X-François au Vatican « historique et chaleureuse »



« Le patriarche d'Antioche et de tout l'Orient des grecs-orthodoxes, Youhanna X, œuvre et prie avec l'Église sœur de Rome, pour la paix en Syrie, au Liban, au Machrek et dans le monde entier », affirme un communiqué du patriarcat publié hier rendant compte de la récente visite du patriarche Youhanna X Yazigi à Rome (26 septembre-1er octobre 2013).
« La visite n'a pas revêtu de caractère officiel, précise le communiqué, mais avait pour but de faire connaître à l'opinion mondiale la position de l'Église grecque-orthodoxe sur les sujets de l'heure, et de joindre la voix de cette Église à celle du Saint-Siège dans l'appel à une solution par le dialogue aux crises qui secouent les pays du Machrek. »
Le communiqué qualifie d'« historique » et de « chaleureuse » la rencontre entre le patriarche Yazigi et le pape François, rencontre au cours de laquelle il lui a exprimé « les remerciements de son Église pour son appel à la prière et au jeûne pour la paix en Syrie et dans le monde ».

Le patriarche a fait part au pape de « la douleur » de son peuple après l'enlèvement des deux évêques Youhanna Ibrahim (des syriaques-orthodoxes) et Boulos Yazigi (frère du patriarche et évêque d'Alep), dont on est sans nouvelle depuis cinq mois. Il a demandé leur libération et celle « de tous les otages » et invoqué « la miséricorde de Dieu pour les prêtres qui ont donné leur sang et la consolation pour tous les cœurs affligés ».
Le pape a réaffirmé devant le patriarche « son opposition à toutes les formes d'extrémisme, de violence et de terreur, et son appel à un règlement politique pacifique (...) comme seul garant de la permanence de la présence des chrétiens et de leurs compatriotes dans la mère patrie (...) et d'une vie digne basée sur la citoyenneté, l'acceptation de l'autre et la convivialité ».
Pour consolider les liens fraternels entre le patriarcat d'Antioche des grecs-orthodoxes et le Saint-Siège, le patriarche Youhanna X a eu plusieurs rencontres avec les hauts responsables de l'Église catholique, auxquels il a exprimé « la nécessité de cheminer vers l'unité ». C'est ainsi qu'il a rencontré le secrétaire d'État du Vatican, le cardinal Bertone, qu'il a remercié plus particulièrement « pour la sage décision de garder en poste le nonce apostolique à Damas, Mario Zenari, témoin de proximité des soucis de tous, musulmans et chrétiens ».
Le patriarche Yazigi a également rencontré le président du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens Hurt Koch, celui du Conseil pontifical pour les Églises orientales, et devait intervenir au cours du congrès organisé à Rome par la communauté Sant'Egidio sur « le courage de l'espérance et le dialogue islamo-chrétien ».
Enfin, en marge de sa visite au Vatican, le patriarche Yazigi a rencontré à Rome le ministre italien des Affaires étrangères.


Envoyé de mon Ipad 

jeudi 3 octobre 2013

L’Église maronite s’inquiète de l’augmentation d’audience des extrémistes relevant de l’étranger | Politique Liban | L'Orient-Le Jour


L'Église maronite s'inquiète de l'augmentation d'audience des extrémistes relevant de l'étranger


La crise syrienne et ses répercussions locales ont été au centre de la réunion mensuelle de l'Assemblée des évêques maronites, à Bkerké, sous la présidence du patriarche Béchara Raï et en présence du patriarche émérite Nasrallah Sfeir. Le trait le plus saillant du communiqué final qui en a émané est une mise en garde contre « la paralysie des institutions constitutionnelles, la place de plus en plus réduite qu'occupent les instances nationales modérées dans la vie publique au Liban et l'audience grandissante de leurs correspondants plus extrémistes qui prennent leurs ordres de centres de décision fondamentalistes étrangers ».


La réunion a commencé par un compte rendu du récent séjour à Rome du patriarche Raï, qui a assisté à l'Assemblée générale annuelle du Conseil pontifical pour les communications sociales sur le thème « Présence de l'Église sur Internet », et de quinze évêques maronites élus depuis moins de trois ans, qui ont suivi une session de formation à leur nouvelle fonction pastorale.

Les pères du synode ont à nouveau adressé leurs remerciements au Saint-Père, « pour son appel à une journée mondiale de prière à laquelle se sont associés des hommes de bonne volonté de tous les pays et religions ». Ils ont constaté que cet élan de prière a modifié le cours de la crise régionale et abouti à la résolution 2118 du Conseil de sécurité prévoyant le désarmement chimique de la Syrie. « Ils espèrent que la communauté internationale franchira un nouveau pas en direction d'une solution juste et globale à la crise syrienne et aux conflits dans la région », précise le communiqué.


L'Assemblée « a salué la tendance internationale à une neutralisation des conséquences sur le Liban de la crise syrienne et le rôle joué à cet égard par le chef de l'État, ainsi que les efforts pour tenir le Liban à l'écart des conflits et axes régionaux, dans le souci d'en préserver le rôle comme lieu de rencontre et de dialogue entre les cultures et les civilisations (...). Elle invite instamment les parties libanaises à se tenir à l'écart de la crise syrienne, sans pour autant renoncer à la solidarité humaine qu'elle éprouve pour la population civile de ce pays frère, et leur demande d'œuvrer pour une solution politique par le dialogue et la négociation, dans le souci de l'unité territoriale de la Syrie, celui des droits de toutes les composantes de sa société et du retour des déplacés d'entre eux ».
Les évêques se sont également félicités de la compréhension dont la communauté arabe et internationale a fait preuve à l'égard des charges que le Liban supporte sur les plans sécuritaire, politique, économique et social, en raison de la présence sur son territoire de déplacés syriens en nombre dépassant sa capacité d'accueil. Cette affluence est telle qu'elle impose « une décision nationale unanime pour définir un nouveau cadre de traitement de ces données », souligne le texte.
« La formation d'un nouveau gouvernement sans conditions et contre-conditions ni ingérences étrangères au détriment de la souveraineté nationale est incontestablement l'une des décisions majeures à prendre en ce sens », ajoute le texte.


« Le gouvernement du Liban ne doit être que libanais. Autrement, ce serait un nouveau facteur de division ou de paralysie et de crise ouverte », précise aussi le communiqué.
Tout en saluant le déploiement de l'armée dans la banlieue sud, les pères synodaux ont mis en garde contre « la paralysie des institutions constitutionnelles et la place de plus en plus réduite qu'occupent les instances nationales modérées dans la vie publique au Liban, et l'audience grandissante de leurs correspondants plus extrémistes qui prennent leurs ordres de centres de décision fondamentalistes étrangers ».
Enfin, en ce mois d'octobre, mois du Rosaire, les pères synodaux ont encouragé leurs fidèles à honorer la Mère du Verbe et à s'associer au Saint-Père le 13 octobre, date anniversaire de la sixième et dernière apparition de la Vierge à Fatima (1917), pour la consécration du monde au Cœur immaculé de Marie.


Envoyé de mon Ipad 

Le syndrome d'un impensé raciste - Le Point

<C'est une des grandes nouvelles de l'année : si l'Occident défend encore, ici ou là, quelques minorités ethniques persécutées de par le monde, il semble avoir décidé de faire passer par profits et pertes les tueries de chrétiens en terre d'islam. Par fatigue ou honte de soi, ou les deux, nous fermons les yeux.>

On ne se méfie jamais assez de la police de la pensée. Notamment en France, où elle veille, tatillonne, à ce que personne ne se hasarde en dehors des passages cloutés.

La dernière cible de cette vocifératrice maréchaussée : le premier flic de France. Elle considère désormais Manuel Valls comme l'ennemi public numéro un. Tant mieux pour lui : c'est un viatique pour son avenir.

Le crime de M. Valls : avoir dit quelques vérités à propos des Roms. C'est pourquoi le ministre de l'Intérieur a été brocardé en termes peu amènes par Mme Duflot, la grande conscience bien connue, pas cynique pour deux sous. L'occasion d'une polémique ridicule.

Foin des dufloteries ! Il ne s'agit pas de jeter l'opprobre sur une population qui mérite le respect, mais simplement de poser les problèmes pour trouver les solutions. Ce n'est pas faire insulte au grand peuple des Roms d'observer qu'il est souvent atteint du symptôme si bien défini par Alexandre Romanès, chantre des Tziganes, superbe poète et homme de cirque, qui a écrit : "Dans la langue tzigane, police et diable, c'est le même mot" (1). Tout est dit, avec un humour qui devient une denrée de plus en plus rare dans le débat public.

Il paraît que le fascisme veille et qu'il serait même aux portes du pouvoir. C'est pourquoi il y a tant de choses qu'il ne faut pas dire et tant d'expressions auxquelles les agents de la circulation des idées nous interdisent de nous référer. Le choc des civilisations, par exemple : ce serait une abomination visant à jeter le trouble sur notre planète de Bisounours où, comme dans le programme télévisé pour enfants, tout le monde s'aime tant...

Quand, il y a vingt ans, Samuel Huntington, un universitaire américain, mit en avant le concept de "choc des civilisations" dans la revue Foreign Affairs , il déclencha un concert de protestations, particulièrement dans notre pays, mère-patrie du déni, où il fut traité de tous les noms, de belliciste comme de débile mental.

Qu'avait dit Huntington de si scandaleusement hérétique ? Que les prochains conflits mondiaux ne seraient plus idéologiques ni économiques mais avant tout culturels. Ou encore que les civilisations allaient refonder le nouvel ordre mondial. Avoir raison trop tôt est toujours un tort. C'est parfois même inexcusable.

Notre monde est bel et bien devenu huntingtonien. C'est bien un choc des civilisations qui se déroule sous nos yeux en Syrie, où s'affrontent, au nom de l'islam, les chiites soutenus par les Iraniens et les sunnites armés par l'Arabie saoudite et le Qatar. Même chose au Pakistan, où, comme en Égypte ou au Nigeria, les chrétiens sont devenus la chair à pâté des intégristes islamistes.

C'est une des grandes nouvelles de l'année : si l'Occident défend encore, ici ou là, quelques minorités ethniques persécutées de par le monde, il semble avoir décidé de faire passer par profits et pertes les tueries de chrétiens en terre d'islam. Par fatigue ou honte de soi, ou les deux, nous fermons les yeux.

Deux poids, deux mesures. La semaine dernière, alors que le monde entier se focalisait sur l'attaque d'un centre commercial de Nairobi, au Kenya, qui a fait 69 morts, un attentat-suicide faisait plus de 80 morts devant une église de Peshawar, au Pakistan. C'est peu de dire que le massacre pakistanais est passé inaperçu : il a été zappé. Il y a là quelque chose d'hallucinant qui relève de la psychanalyse.

La vie des chrétiens d'Orient, d'Afrique ou d'Asie compte-t-elle pour quantité négligeable ? C'est une question que l'on est en droit de se poser quand on voit la place que nos chers médias accordent aux tueries et aux discriminations dont les catholiques ou les protestants sont l'objet sur la planète : rien ou presque, à quelques heureuses exceptions près.

Entre chrétiens et musulmans, l'incompréhension est séculaire. Sans doute parce qu'ils ont pas mal de points communs. Bien sûr, d'un point de vue historique, chaque camp a sa part de responsabilité : avant le djihad, il y a eu des croisades qui n'étaient pas des promenades de santé. Mais est-ce une raison pour que les puissances occidentales abandonnent à leur triste sort les 2 % de chrétiens du Pakistan, les 11 % de l'Égypte ou les 49 % du Nigeria, considérés par les intégristes islamistes comme du gibier d'attentats ?

Cachez ces crimes qu'on ne saurait voir : c'est notre tartuferie qui nourrit le choc des civilisations. Puisque leurs forfaits ne sont ni punis ni même dénoncés, les djihadistes et les salafistes se croient autorisés à continuer. Ce n'est pas faire de l'islamophobie que de dire cela. Il y a aujourd'hui, notamment en France, une tendance à accepter ce qu'on refuse, depuis belle lurette, Dieu merci, aux catholiques. Pis encore, il y a aussi une forme de résignation devant les crimes et les folies des intégristes musulmans au Pakistan et ailleurs. A croire que l'islam n'est pas une religion comme les autres et qu'il porterait le mal en lui, alors que les islamistes le défigurent.

C'est là le syndrome d'un impensé raciste.

1. Un peuple de promeneurs, histoires tziganes, d'Alexandre Romanès (Gallimard).



Envoyé de mon Ipad 

Laurent Fabius dénonce les persécutions contre les chrétiens d’Orient - Libération

1-10-2013-Laurent Fabius dénonce les persécutions contre les chrétiens d'Orient
Le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius à Paris le 30 septembre 2013.

Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a dénoncé mardi devant le Parlement les violences contre les chrétiens d'Orient et appelé au respect des minorités religieuses. «Les chrétiens d'Orient, partout d'ailleurs, non seulement sont menacés mais sont pourchassés, liquidés. Cela ne peut pas être accepté ni par la France compte tenu de sa tradition ni par la conscience universelle», a déclaré Laurent Fabius devant l'Assemblée nationale.

«La France défend partout la liberté de culte, la liberté de religion, elle défend partout les minorités», a encore affirmé le ministre ajoutant que le respect des minorités religieuses est «un principe sur lequel la France ne saurait en aucun cas transiger». «Chaque fois qu'une exaction sera commise, il faut que nous fassions entendre notre voix», a-t-il lancé. Laurent Fabius a précisé qu'il avait abordé ce sujet le matin même avec le président de la Conférence des évêques de France, Monseigneur Georges Pontier, reçu au Quai d'Orsay.

Le député de l'UMP Claude Goasguen avait appelé le ministre des Affaires étrangères à prendre position contre «les persécutions des chrétiens, en Syrie, en Irak, en Egypte, au Pakistan et au Kenya», dans la foulée d'une pétition lancée la semaine dernière à Paris par une nouvelle coordination, «Les chrétiens d'Orient en danger». La pétition demande notamment aux diplomaties européennes, aux opinions publiques et aux églises de dénoncer l'«épuration religieuse» que subissent ces minorités.



Envoyé de mon Ipad 

Un lobby « chrétiens d’Orient » met la pression sur la France et l’UE | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

2/10/2013-Un lobby « chrétiens d'Orient » met la pression sur la France et l'UE
Suite à la pétition de la coordination « Les chrétiens d'Orient en danger » diffusée la semaine dernière et demandant aux diplomaties française et européenne de réagir aux exactions et massacres des populations chrétiennes en Syrie, en Égypte et « peut-être bientôt au Liban », et en réaction à une question posée hier au gouvernement sur ce même sujet par le
député-maire du XVIe arrondissement de Paris, Claude Goasguen, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Philippe Lalliot, a déclaré au cours de son point de presse bihebdomadaire que la France a toujours été vigilante à l'égard de la situation des chrétiens d'Orient et qu'elle n'a pas besoin de telles pressions pour agir. « Nous avons toujours rappelé la solidarité de la France avec toutes les communautés en Syrie et dans les autres pays de la région », a affirmé M. Lalliot, qui a précisé que le respect de ces communautés est « un engagement de l'opposition syrienne que nous soutenons; l'opposition modérée qui comprend d'ailleurs des chrétiens et non pas les jihadistes et autres terroristes ».
Pour ce qui est de l'interrogation de M. Goasguen, elle comprend des passages d'une rare virulence puisqu'elle commence par : « Mais qu'attendez-vous pour faire entendre la voix de la France et dénoncer les persécutions des chrétiens d'Orient ? »
Et le député-maire de poursuivre à l'adresse de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères : « Actuellement, Monsieur le Ministre, on tue des civils à cause de leur foi au Proche et Moyen-Orient. On brûle des églises, des écoles, on massacre et viole dans les villages, on pousse par les moyens les plus inhumains à l'exode au seul titre que ces hommes, femmes et enfants sont chrétiens et minoritaires dans leurs pays. La Syrie, l'Irak, l'Égypte et demain peut-être le Liban sont le théâtre d'une chasse aux chrétiens et nous Européens fermons les yeux sur les agissements d'islamistes radicaux pour regarder ailleurs. »
« La diplomatie française, écrit encore M. Goasguen, n'entacherait en rien le sacro-saint principe de laïcité de notre démocratie en prenant la tête de la contestation. Il s'agirait simplement de protéger et de garantir des conditions de vie dignes à ces chrétiens d'Orient dans des pays où jusque-là le multiculturalisme religieux était une fierté de l'histoire. »
Par ailleurs, le porte-parole du Quai d'Orsay a évoqué la réunion d'appui au Liban tenue la semaine dernière à New York, relevant que la résolution y relative comprenait essentiellement trois volets : politique par un soutien sans faille au président Michel Sleiman, humanitaire du fait d'une aide consistante pour les réfugiés syriens, et militaire par un soutien concret à l'armée libanaise. Cette résolution fera l'objet de projets précis, a conclu M. Lalliot.
Il reste que des cercles gouvernementaux proches des ministères de la Défense et des AE se posent beaucoup de questions... Quid de la proposition du président Sleiman de créer en territoire syrien des zones d'accueil pour les réfugiés ? Est-ce avec 7 millions de dollars ou même d'euros que l'armée libanaise pourra renforcer son efficacité dans le maintien de l'ordre et demain peut-être affronter des centaines de groupements islamistes terroristes qui pourraient refluer vers le Liban sous la pression d'une opposition démocratique triomphante ou d'un régime syrien qui pourrait reprendre le contrôle de son territoire ? Autant de questions, ajoutent ces cercles, qui ne sont probablement pas encore au stade d'une réflexion approfondie au Quai d'Orsay, à Matignon ou à l'Élysée.
Enfin, un député connu pour suive de près l'actualité libanaise rappelle l'éternelle question des hélicoptères de combat français offerts au Liban sans missiles ni systèmes de mise à feu... « Où en est-on, se demande-t-il, et quelle est la cause de cet inadmissible retard ? »



Envoyé de mon Ipad