Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

vendredi 11 juillet 2014

Les chrétiens d’Irak demandent l’aide de l’Europe | La-Croix.com 10/7/2014

Les chrétiens d'Irak demandent l'aide de l'Europe | La-Croix.com

Le patriarche chaldéen Louis-Raphaël Ier Sako et le Lituanien Andris Piebalgs, commissaire européen, au développement, mercredi 9 juillet à Bruxelles.

Les principaux responsables chrétiens d'Irak ont appelé l'Union européenne, mercredi 9 juillet à Bruxelles, à s'engager pour éviter « une guerre civile » qui menacerait les chrétiens, « une minorité très fragile ».

« Les Européens ont un devoir moral vis-à-vis de l'Irak », a déclaré le patriarche de Babylone des chaldéens, S. B. Louis Raphaël Ier Sako, devant la presse.

« Nous attendons qu'ils s'engagent pour sauver ce qui peut être sauvé », en aidant « à trouver une solution politique » à la crise et à « éviter qu'elle ne s'aggrave en guerre civile », a ajouté le patriarche Sako, présent à Bruxelles pour s'entretenir avec de hauts responsables de l'UE, dont le président du Conseil européen Herman Van Rompuy.

« Quasiment plus de chrétiens »

Le patriarche chaldéen s'est dit « très inquiet » de la situation des chrétiens qui continuent à fuir les zones conquises par les insurgés djihadistes dans le nord.

« Pour le moment, les chrétiens n'ont pas été pris pour cibles en tant que groupe » par l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), a-t-il souligné, mais « il faut attendre de voir l'évolution de la situation ».

Accompagnant le patriarche Sako, l'archevêque syrien-catholique de Mossoul, Youhanna Boutros Moshe, a indiqué qu'il ne restait « quasiment plus » de chrétiens dans la ville où les églises chaldéennes et syriennes-orthodoxes sont occupées par les insurgés. Mossoul comptait environ 35 000 chrétiens en 2003, avant l'intervention américaine, et ce nombre n'a depuis cessé de baisser.

Dans l'ensemble de l'Irak, « si rien ne change, la présence chrétienne ne sera plus que symbolique » en raison de la fuite des chrétiens vers les pays voisins (Turquie, Liban), l'Europe et les États-Unis, a averti le patriarche Sako. Le nombre de chrétiens est estimé entre 400 000 et 500 000 contre plus d'un million avant 2003, selon lui.

« Nous sommes une minorité très fragile, car nous n'avons pas d'armée, pas de milices », contrairement aux autres groupes religieux ou ethniques du pays, a souligné le patriarche.



Envoyé de mon Ipad 

Nouvelles d'Arménie en Ligne

Nouvelles d'Arménie en Ligne

Nouvelles d'Arménie en Ligne

Mardi 8 juillet, devant l'inertie politique et l'indifférence de certains médias face au drame qui frappe actuellement les chrétiens d'Orient, plus particulièrement en Irak et en Syrie, environ 400 Assyro-chaldéens et Syriaques se sont rassemblés devant l'Assemblée nationale, place Edouard Herriot, pour manifester leur colère sur le silence assourdissant qui règne autour du massacre infligé à la chrétienté en Orient.

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Plusieurs personnalités de la classe politique se sont jointes aux manifestants en les témoignant de leur soutien, tel le député-maire de Sarcelles François Pupponi, affirmant « Nous ne laisserons pas tuer les chrétiens. Même si le gouvernement fait des choses, il en faut plus ». A l'instar du député-maire du 16ème Claude Goasguen, François Pupponi s'est engagé à porter la question devant le gouvernement. Par ailleurs, ce dernier et une délégation réunissant les parlementaires Valérie Boyer, Henri Jibrayel et Claude Goasguen, ont reçu les représentants d'associations Assyro-chaldéennes et Syriaques, appuyés par la présence du co-président du CCAF Ara Toranian et d'Antoine Bagdikian, président de l'Institut Arménien de France, qui leur ont faire part de leurs doléances. Un peu plus tard dans l'après-midi, en commission des Affaires étrangères, son vice-président, François Rochebloine interpellait Laurent Fabius sur la question. « Que fait l'Europe ? Que fait l'ONU ? », a-t-il lancé. Selon ce qui a transpiré à l'issue de la réunion, rassemblant une trentaine de députés, le moins que l'on puisse dire est que le Quai d'Orsay s'est dit "préoccupé". Un mot passe-partout de la diplomatie qui n'est pas à la mesure gravissime de la situation des chrétiens telle qu'elle est dépeinte par nombre de témoignages, qui a les relents d'un passé amer en des temps vécus par les Arméniens eux-mêmes. Où sont les mesures est-on en droit de s'interroger, une éradication des chrétiens d'Orient est en cours.

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Hors des murs de l'Assemblée, après qu'une pluie battante se soit abattue sur la place Edouard Herriot, les manifestants, particulièrement déterminés, ont enchaîné slogan sur slogan : « Médias, politiques, réveillez-vous ! » ; « Aujourd'hui l'Orient, demain l'Occident ! ». Ou encore « Meurtres, rançons, exils, on n'en veut pas ! ». Plusieurs orateurs se sont alors succédés pour dénoncer l'inertie ambiante, et aussi soutenir par cette manifestations leurs frères d'Irak et de Syrie. Ainsi, Monseigneur Barbarin, Cardinal-archevêque de Lyon et primat des Gaules, a adressé un message lu lors du rassemblement, rapportant le témoignage d'un évêque sur place : « Il me dit que la situation est effrayante, mais que des menaces beaucoup plus graves sont encore à venir. L'éradication des minorités religieuses n'est hélas pas un dommage collatéral de la folle stratégie des assassins... » Mgr Bressolette, vicaire général de l'archevêché de Paris pour les catholiques des églises orientales, a également apporté son soutien.

Jean Eckian + photos (Mention obligatoire)

(cliquer sur les images pour agrandir)

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Suite du message de Mgr Barbarin

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Daniel Auguste, adjoint au maire de Villiers-le-Bel

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François Rochebloine, député de la Loire

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Antoni Yalap, conseiller municipal de Sarcelles, coordinateur de la manifestation

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Henri Jibrayel, député des Bouches-du-Rhône

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François Pupponi, député-maire de Sarcelles

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Envoyé de mon Ipad 

jeudi 10 juillet 2014

Syrie: de nouveau l'eau manque à Alep, par Mgr Audo

Et les habitants sont épuisés

Anita Bourdin

ROME, 9 juillet 2014 (Zenit.org) - L'évêque chaldéen d'Alep, Mgr Antoine Audo, SJ, dit son inquiétude pour la "bataille d'Alep" qui s'annonce, alors que la ville est "épuisée".

Il confie à l'agence vaticane Fides : « Au cours de ces derniers jours, on a compté moins de tirs de roquettes. Cela peut faire penser au calme qui précède la tempête. Tous disent que, lorsqu'elle aura lieu, la bataille d'Alep sera la « bataille finale ». Mais nous ne savons pas encore ce que cela voudra dire pour nous. Il existe l'attente diffuse d'une libération ainsi que l'espoir d'être libérés de la guerre de position qui divise et épuise la ville depuis près de deux ans. Mais la peur que tous les quartiers ne soient bouleversés par les bombardements ou par les représailles des rebelles est également présente. Voire même celle de finir comme Mossoul. Tous comprennent, même si cela a lieu confusément, que ce qui se passe actuellement ici n'est pas une question locale mais se trouve conditionnée par des affrontements de pouvoirs régionaux et mondiaux ».

De nouveau l'eau manque à Alep:  « Maintenant, l'eau manque également, indique à Fides l'Evêque chaldéen d'Alep, et l'énergie électrique n'arrive que par brefs moments. Nous avons rouvert les puits dans les églises et les mosquées pour secourir la population. Nous continuons à mener les programmes d'assistance avec les bénévoles de la Caritas. La population est épuisée et porte sur le visage les signes d'une fatigue infinie. Pour notre part, nous faisons ce que nous parvenons à faire ».

Depuis juillet 2012, rappelle Fides, Alep est divisée entre le secteur ouest, contrôlé par l'armée régulière, et les quartiers est, aux mains des rebelles.

Au cours de ces derniers jours, continue la même source, l'armée aurait repris le contrôle de la zone industrielle du nord de la ville.

Avec la nouvelle avancée des troupes régulières, des porte-parole des rebelles ont accusé le régime de Damas et les djihadistes du soi-disant État islamique en Irak et au Levant (EIIL) de s'être alliés et de viser à se diviser les territoires libérés du contrôle des autres forces d'opposition. L'EIIL s'est emparé de vastes zones de territoire en Syrie et en Irak, proclamant un "califat islamique".

mercredi 9 juillet 2014

Raï : Pas de printemps arabe sans printemps libanais chrétien - L'Orient-Le Jour 9/7/2014

Raï : Pas de printemps arabe sans printemps libanais chrétien - L'Orient-Le Jour

Raï : Pas de printemps arabe sans printemps libanais chrétien

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a souligné, hier, qu'il « n'existe pas de printemps arabe sans un printemps chrétien et qu'il n'existe pas de printemps arabe sans un printemps libanais. Le Liban a un rôle à jouer et un message à diffuser dans la région. De ce fait, il ne faut pas baisser les bras; bien au contraire, il faut fournir plus d'effort et avoir plus d'espoir ». « Le monde arabe a besoin de l'Évangile et de ses enseignements, les enseignements d'amour, de fraternité, de paix, de pardon et de réconciliation. Que le Seigneur aide le Liban et le monde arabe à franchir les étapes difficiles qu'ils traversent », a-t-il poursuivi.
Mgr Raï a tenu ces propos, à Dimane, devant une délégation de missionnaires libanais présidée par le père Malek Bou Tanios.
Le patriarche maronite a estimé également que « le Liban et le monde arabe vivent une période difficile ». « Il ne faut pas se dire que c'est aux politiciens de régler les choses. Nous avons un rôle à jouer ; nous devons aider les chrétiens que ce soit au Liban, en Syrie, en Irak et dans tout le Moyen-Orient », a-t-il martelé.
Mgr Raï a également reçu la visite du président de l'Association des banques, François Bassil, qui a voulu remercier le cardinal maronite pour la position qu'il avait prise dimanche dernier relative à la campagne qui l'avait visé. M. Bassil a souligné l'importance de « respecter la Constitution et les institutions et d'élire rapidement un président de la République ». « Le Liban, a-t-il dit, devrait faire face à divers défis politiques et économiques. »
Le chef de l'Église maronite s'est aussi entretenu, à Dimane, avec le ministre de la Culture, Rony Araiji, qui a rappelé que la vallée sainte fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco.
Le patriarche maronite s'est également réuni, tour à tour, avec le supérieur des moines maronites, l'abbé Tannous Nehmé, et avec la caïmacam par intérim de Bécharré, Rouba Chafchaf.
À noter aussi parmi les visiteurs de Dimane, le secrétaire général du Conseil islamique arabe, Mohammad Ali Husseini, qui a mis l'accent sur « la convivialité entre les chrétiens et les musulmans », soulignant qu'il « est inadmissible de détruire les églises en Syrie, en Irak et partout ailleurs ». Il a également estimé que « l'islam véritable n'est en aucun cas fondamentaliste », appelant « à l'élection sans délai d'un président de la République ».



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L’appel des coptes au président égyptien sur la hausse des enlèvements | La-Croix.com 9/7/2014

L'appel des coptes au président égyptien sur la hausse des enlèvements | La-Croix.com

L'appel des coptes au président égyptien sur la hausse des enlèvements

La Coalition des coptes, organisation active dans le gouvernorat de Qena en Haute-Égypte, a adressé lundi 8 juillet un message d'alarme au président égyptien Abdel Fattah al-Sisi et au ministère de l'intérieur sur l'augmentation des enlèvements de chrétiens coptes.

Les autorités dénombrent 72 coptes enlevés – dont trois qui ont été assassinés – ces trois dernières années, dans la seule ville de Nag Hammadi (80 km au nord-ouest de Louxor). Ce sont des enlèvements éclairs suivis d'une demande de rançon calibrée sur les possibilités économiques de la famille.

Comme le précise l'agence vaticane Fides, le but premier de ces enlèvements semble être d'extorquer de l'argent aux familles. Plus 700 000 € au total ont été versés en vue de ces libérations.

Le salaire moyen en Égypte ne dépasse pas les 70 € par mois.

Un véritable réseau armé

Le 12 juillet 2013, un copte d'Égypte avait été retrouvé décapité, dans le nord de la péninsule égyptienne du Sinaï, plusieurs jours après son rapt par des hommes armés. Selon une source, il avait été enlevé par des « groupes extrémistes », le jour même où un prêtre copte avait été tué par des hommes armés.

Au mois de février 2013, les forces de sécurité égyptiennes avaient démantelé, dans la région d'Assiout (centre), un réseau de malfaiteurs (enlèvements et vols) qui prenait pour cible la communauté copte locale.

À l'époque, Mgr Kyrillos William, évêque copte-catholique d'Assiout, avait vu dans cette opération un changement d'attitude de la part de la police à l'égard des coptes.

Plusieurs opérations de police s'étaient déroulées dans des villages situés le long des rives du Nil où des familles coptes entières avaient dû payer de fortes sommes sous la menace de représailles violentes.

Depuis la chute du président Hosni Moubarak lors de la révolution égyptienne en 2011, la région du Sinaï connaît de graves problèmes de sécurité.



Envoyé de mon Ipad