Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 18 avril 2016

Une délégation menée par Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille, en Irak

Une délégation menée par Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, est arrivée dimanche 17 avril en Irak.



Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la CEF, est arrivé en Irak, dimanche 17 avril.
Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la CEF, est arrivé en Irak, dimanche 17 avril. / Clément MAHOUDEAU/CIRIC/
« Nous sommes venus vous dire que les paroisses françaises prient pour vous tous les dimanches. Nous savons que nous ne mesurons pas tout ce que vous avez souffert. Mais nous voulons aussi vous souhaiter de traverser ces épreuves dans la foi. Et en particulier aux plus jeunes, d’avoir le courage de voir l’avenir s’éclaircir bientôt ».
En quelques mots, à la fin de la messe célébrée dimanche 17 avril soir à la cathédrale chaldéenne du Sacré-Cœur à Kirkouk, Mgr Georges Pontier, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France a résumé le sens de cette visite de quelques jours en Irak.
Accompagné de Mgr Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise, dont le diocèse accueille une importante communauté chaldéenne à Sarcelles et Arnouville (Val-d’Oise), Mgr Olivier Ribadeau-Dumas, secrétaire général de la CEF, et Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l’œuvre d’Orient, Mgr Pontier est venu marquer le soutien « humain et matériel » de l’Église de France aux réfugiés irakiens.

Étudiants réfugiés à Kirkouk

Dans la soirée, ils ont rendu visite aux 400 étudiants chassés par Daech de leurs villes ou villages de différentes provinces d’Irak – Anbar, Sinjar, plaine de Ninive… – et accueillis par le diocèse de Kirkouk pour y poursuivre leur cursus. Un projet soutenu cette année par l’Église de France, comme en ont décidé les évêques lors de leur Assemblée plénière d’automne.
Accueilli par des chants et des youyous chez les étudiantes – garçons et filles logent séparément dans des maisons louées par l’Église dans un même quartier de Kirkouk – Mgr Pontier a dit combien il avait été « convaincu » par la proposition de Mgr Yousif Thomas Mirkis, archevêque de Kirkouk, relayée par l’œuvre d’Orient, d’aider ces jeunes chrétiens, yézidis ou musulmans à achever leurs études.
« L’idée nous a tout de suite semblé comme la plus intelligente et la plus porteuse d’avenir », a-t-il fait valoir, devant une table chargée de pâtisseries orientales et devant une foule de jeunes filles qui avaient bousculé la révision de leurs examens pour accueillir les évêques.

Loin de leurs familles

« Tous les chrétiens du Val-d’Oise sont enthousiasmés par ce projet qui nous permet d’être plus proches de vous », a appuyé Mgr Lalanne. Remerciant pour l’aide déjà apportée, une jeune yézidie a dit son souhait de voir d’autres jeunes soutenus de la même façon. « Aujourd’hui, nous avons limité notre accueil à 400 étudiants, mais si on ouvre encore les portes, nous pourrons facilement monter à 600 », reconnaît Mgr Yousif Thomas Mirkis.
« Ici, yézidis, musulmans, chrétiens vivent ensemble, formant un “petit Irak” », a expliqué l’archevêque de Kirkouk, qui voit un triple intérêt dans cette opération : « faire confiance à la nouvelle génération qui n’a connu que la guerre depuis 2003 »« donner un témoignage chrétien désintéressé », et enfin revivifier« le sens national irakien ».
Devant les évêques, les étudiants ont expliqué comment ils ont organisé cette nouvelle vie dans ces sortes de « résidences étudiantes » exceptionnelles en Irak, mais loin de leurs familles.
Ces dernières, totalement démunies, sont réfugiées pour la plupart au Kurdistan irakien, certaines vivant encore sous des tentes. La plupart n’ont pu s’inscrire dans les universités du Kurdistan, soit parce qu’ils ne parlent pas kurde mais seulement arabe (langue officielle de l’Irak), soit par manque de places. D’où la généreuse proposition de Mgr Mirkis de les loger, de les nourrir et de les prendre en charge à Kirkouk. En raison de son coût (8 dollars par jour et par étudiant), l’opération nécessite l’aide d’autres Églises dans le monde.
Anne-Bénédicte Hoffner, à Kirkouk (Irak)

lhttp://www.la-croix.com/Religion/France/Accueil-des-minorites-religieuses-d-Irak-les-promesses-de-la-France-en-suspens-2016-04-17-1200754011

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